Extrait du dossier sur les événements
du 11 septembre 2001




C’est donc un  numéro spécial  que nous vous présentons pour ce mois de novembre. Les raisons ne peuvent échapper à personne compte tenu des événements du 11 septembre dernier qui ont traumatisé la Terre entière.

Il reste encore difficile, près d’un mois après, d’évaluer l’impact de l’onde de choc de l’effondrement des deux tours jumelles du World Trade Center. Certains observateurs ont dit que rien ne serait plus comme avant. Cela pouvait sembler exagéré. Et pourtant, depuis, la Terre ne tourne plus tout à fait comme avant et paraît comme aspirée dans une sorte de spirale événementielle. Un réflexe d’inquiétude générale est apparu qui va de pair avec des appréciations diverses sur les responsabilités de chacun. Tandis que des mauvaises nouvelles s’accumulent et que des menaces graves semblent planer sur les États, les premières opérations militaires ont commencé en Afghanistan.

Un message reçu des Guides de Lumière, le 1er octobre nous explique que notre monde a besoin, avant toute chose, d‘amour ou tout au moins d’un peu plus de fraternité et de partage. Si nous avions un peu plus de mémoire, nous aurions pu nous rappeler, en regardant tétanisés la télévision, l’avertissement qu’ils nous avaient donné et publié ici en février 1999.

Oui, nous avons bien besoin de cette solidarité qui a jailli spontanément que ce soit à New York ou à Toulouse. Devant la désolation créé par le fanatisme on a vu répondre une fantastique émotion et un formidable élan mettant en évidence les plus belles qualités des hommes, le courage, le dévouement, l’abnégation.

À Toulouse, Yves Linès a vécu aussi ces moments difficiles où la Ville rose a, en quelques instants, été ravagée par un souffle puissant. Il nous donne son sentiment face à cette catastrophe et nous explique ce qui, en fait, s’est passé pour lui et qui devrait donner à penser à tous les « saint Thomas » que nous avons toujours tendance à être.

Dans les médias, toute une réflexion s’est développée pour essayer de comprendre les raisons du cauchemar de Manhattan. Certains ne sont pas loin de partager une vision proche de nos guides. Une réflexion profonde semble s’être engagée à laquelle personne n’échappe. En Suisse, la tuerie de Zoug a fait l’objet d’un véritable débat pour rechercher les causes profondes de ce drame, comme nous le rapporte Martine Oberson.

Dans ces conditions, conserver une vision positive de notre monde paraît bien difficile, sommes-nous tentés de penser. C’est pourtant ce que nous devons faire et que nous recommande instamment Isabelle Lionnet qui ne cesse depuis des mois de nous dire que les temps pressent et que nous devons changer et faire un effort.

Chacun de nous a le pouvoir par ses pensées positives, par son élévation spirituelle de contribuer à faire évoluer la Terre qui doit élever ses vibrations. L’effort à consentir est certainement important, car le matérialisme dont est empreinte notre planète est si grand, mais il est indispensable si nous voulons qu’elle retrouve sa sérénité et l’équilibre qui lui fait défaut. ∆ ED




Message des Guides de Lumière

( reçu le 1er octobre 2001 par Étienne Drapeau )

C’est dans l’effort et dans la lutte que l’on se trouve. Le monde actuel vit dans une sorte d’endormissement spirituel lié, bien sûr, à un matérialisme qui l’a envahi. Chacun vit pour soi de plus en plus et ne s’occupe pas des autres. On a délégué à l’État, aux œuvres caritatives le soin de s’en charger. Bien sûr, de temps en temps, on donne son obole au mendiant du coin de la rue ou à un organisme, et on s‘en tient là, ayant l’impression d’avoir rempli son devoir et d‘être en règle avec soi-même.

C’est un peu simple, pour ne pas dire simpliste, comme conception de la vie. Et ce n’est pas du tout spirituel, même si parfois un de vos gestes peut en donner l’illusion.

Le monde a besoin d‘amour, d’un véritable amour, qui vient vraiment du fond du cœur, qui prend l’autre en considération comme un véritable soi-même.

Impossible, dira-t-on. Non, difficile. Difficile car il faut échapper à la pression de la société qui vous incite à vivre dans un confort moelleux pour une grande partie d’entre vous. Difficile, car vous avez l’impression de n’avoir jamais fini de donner. Difficile parce que vous n’avez pas le droit de regarder en arrière, mais le devoir d’aller toujours de l’avant, car l’amour des autres est toujours en demande.

Oui, aimer n’est pas facile. Mais si tout le monde s’y mettait et consentait à faire un petit effort supplémentaire, ne croyez-vous pas que votre préoccupation des autres deviendrait plus naturelle, plus aisée ?

Parce que si vous ne donnez pas, si vous ne savez pas donner, c’est parce que vous avez peur de ne pas recevoir. Votre esprit accepte un troc, c’est déjà un progrès, mais c’est tout. Alors, qui va commencer à donner ? Vous en êtes à ce stade, aujourd‘hui. Les hommes comme les États, se gargarisent de belles paroles et le plus souvent, ils s‘en tiennent là. Il y a, bien sûr, quelques tâcherons qui péniblement font ce qu’ils peuvent. Mais comment pourraient-ils suffire à la Terre, alors qu’il y a plus de six milliards d’hommes qui sont en attente ?

L’amour est le destin de l’homme qui doit le comprendre. Quand comprendra-t-il que sa façon de vivre actuelle est dérisoire et ne peut l’amener qu’à une impasse et à beaucoup de souffrances. Car, et c’est le drame du manque d‘amour, la souffrance en est toujours la conséquence. Aujourd‘hui, des centaines de millions d‘hommes, pour ne pas dire des milliards, souffrent dans leur chair de l’incompréhension des autres. Ils n’ont ni toit ni vêtements, et même pas de quoi se nourrir décemment pour certains. D’autres vivent dans des conditions misérables qui ne sont pas dignes d’une civilisation dite moderne. Quant aux autres, malgré un confort beaucoup plus grand et parfois démesuré, les jours s’écoulent sans joie de vivre, enfermés en eux-mêmes, repliés sur leurs petites préoccupations personnelles.

On a fait du mot amour un tabou, une utopie. C’est tout le contraire. L’amour est le destin de l’homme, son devenir, un devenir tout proche, pour peu que chacun se prenne par la main. En le sous-estimant, en l’évinçant même, on construit un monde nouveau sur un terrain miné.

Le déséquilibre, que connaît la Terre, ne peut durer très longtemps sans remise en cause. Celle-ci peut se faire de bien des façons, les hommes en connaissent de multiples qui vont avec beaucoup de souffrances, de misères et de gâchis. La plus simple, la moins coûteuse et la plus juste, c’est encore de revoir sa façon de pensée, de se remettre en cause. Tous ceux qui le feront apporteront beaucoup à l’Humanité.

Dans tout progrès, il y a toujours des pionniers. Il faut être un de ces pionniers. Mais vite ! Car les temps pressent. Les événements commencent à se bousculer, qui bousculent aussi les humains, ébahis de tant de catastrophes. Ils ne se rendent pas compte qu’ils les ont provoqués eux-mêmes par leur manque de réflexion bien souvent, et par leur manque d’amour.

On ne construit pas une civilisation sur du vent, sinon on obtient une tempête. C’est ce qui est en train de se passer en ce moment. Elle permettra à chacun de réfléchir et de se remettre en cause, d’accepter de nouvelles bases de solidarité. Car c’est de cela que la Terre a besoin essentiellement. Devant elle beaucoup de problèmes s’effaceront. Même le fondamentalisme perdra sa vigueur. Il n’est qu’un alibi pour certains qui se croient missionnés et qui ne sont que le réceptacle de leurs ambitions.

La terre doit vivre en paix. Elle peut vivre en paix. Mais elle doit retrouver dans le cœur de chacun un peu plus d‘amour. S’il y avait un peu plus de personnes à prier, à bénir, la Terre connaîtrait un essor dont elle n’a pas notion sur le plan spirituel, mais aussi sur le plan matériel.

L’homme a de grandes découvertes à faire. Elles sont toutes simples mais vitales. Tant qu’il ne l’aura pas compris, il restera l’artisan de ses malheurs, alors qu’il pourrait être tout simplement heureux, en accord avec la nature et avec lui-même.

Encore une fois, que ceux qui ont des oreilles entendent et fassent. Qu’ils se laissent aller selon leur cœur et tout ira mieux, tout ira bien.

 

Les guides de Lumière qui veillent sur vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 322 Juin 2026

 AU-DELA 322

Seulement pour la France


SOMMAIRE 322 :

03 : Éditorial     
06 : Georges Morrannier : 
       Lettre aux rationalistes
08 : Message des Guides de Lumière
09 : Les messagers de l'Invisible
10 : Père Pio : Le chemin de la foi
     : Message de Michel Blanc
12 : Entretien : Isabelle Camus
15 : ORE : Abraham Lincoln
18 : Rubrique : Salman Rushdie
20 : Chronique Dr Charbonier : 
       Des templiers en Egypte
22 : Réflexion : L'Au-delà existe
22 : Bénédiction : Bénir sa sérénité
23 : Le dossier de la joie : 
       Les rescapés de la vie et de la joie
26 : Prière et méditation : 
       La prière du soir
       Paroles
28 : Actualités :
     - le débat sur la fin de vie
     - Petites nouvelles 
     - On en parle : Père Pedro
31 : La pensée du jour de Père Pio : 
       Avril 2026
       Chapeau : chapeau à…
32 : Association 
33 : Conférences et médiumnité : Juin 2026
36 : Découvrir la nature : Des hirondelles solidaires
       Biomimétisme et astuces de la nature :
       Architecture 2
37 : Livre du mois :
       Le manchot qui apprit à voler
38 : Anciens numéros
40 : Bonnes feuilles : 
       La reconnection-
       Extrait de : Qu'est-ce qu'on fait là ? d'Isabelle Camus
42 : Courrier
43 : À découvrir

 

 

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