Nicole Dron

 
 

Depuis des années, Nicole Dron sillonne la France pour raconter sa NDE… 45 secondes qui ont changé sa vie.



45 secondes , une vie …

   Le livre l’a intriguée. Dans cette librairie de Saint-Quentin, qu’elle connaît bien, Nicole Dron vient d’apercevoir le livre noir à lettres dorées de Raymond Moody, « La vie après la vie » qui, nous sommes en 1978, vient juste de paraître. Elle le feuillette, son cœur bat la chamade, elle tourne les feuilles nerveusement, elle n’en croit pas ses yeux. On en parle, on en parle enfin. Elle gagne rapidement la caisse, rentre précipitamment chez elle et dévore en trois heures ce qui va devenir le best-seller de l’année. Elle sait maintenant que ce qu’elle a vécu en 1967, porte un nom, le livre l’appelle une « expérience », et que d’autres comme elle ont rencontré « la lumière ». Elle va enfin pouvoir parler, essayer de raconter sans passer pour une folle, ce qui lui paraît bien être malgré tout « l’inénarrable »…

    Dans ce Palais des Congrès, où je l’ai entendue parler pendant près de deux heures sans notes, l’assistance écoute dans un silence recueilli qui rappelle celui que l’on trouve dans les salles de concert en Allemagne. Les mots coulent sans effort, les expressions fleurissent, la sincérité marque chaque phrase. Avec nos pauvres mots elle arrive à nous faire imaginer ce monde merveilleux qu’elle a rencontré.

    Quand nous croyons avoir compris, elle nous fait sentir, presque tristement, que la réalité était bien plus belle encore que l’aperçu qu’elle vient de nous suggérer. Dans la salle, une sorte de communion s’est installée. Tous ces gens venus des quatre coins de la France et qui ne se connaissent pas pour la plupart, vibrent ensemble dans une même perception, conscients qu’ils vivent à ce moment une rencontre rare…

    Souriante, Nicole Dron répond quelques instants plus tard aux nombreuses questions des 400 personnes qui l’ont écoutée. Précise, elle se révèle d’une tendre fermeté dans ses propos. Rien ne pourra lui en faire changer. Et l’amour revient comme un leitmotiv, comme la révélation de ces 45 secondes. Sa NDE n’a duré, en effet, que 45 secondes de notre temps, mais lui ont permis de vivre tout un périple, dont elle ne s’est jamais remise et qui inspire maintenant toute sa vie…

    Quand on l’emmène dans la salle d’opération, personne ne peut soupçonner le drame qui va s’y dérouler, ni les conséquences qui vont en résulter pour elle et sa famille. Nicole Dron est âgée alors de 26 ans et s’est toujours bien portée. Si elle se trouve à l’hôpital, c’est pour un simple curetage à la suite de la naissance de son deuxième enfant Sa vie se résume alors en quelques lignes. Elle est née, raconte-t-elle, le 30  avril l941, à Fresnay-le-Grand dans l’Aisne, pas très loin de Saint Quentin. Fille de policier, son père est brigadier-chef, elle a vécu dans un milieu où les parents donnaient l’exemple d’une vie droite et d’un foyer très uni. Sa famille était catholique mais non pratiquante. Ce qui ne l’empêchait pas d’aller au catéchisme. À sa sortie de l’école (BEPC en poche), elle a suivi des cours de secrétariat et de comptabilité et est entrée dans l’administration où elle a rencontré son mari A 19 ans, la jolie brune aux yeux bleus s’est mariée. Elle a continué de travailler jusqu’à la naissance, en février 1966, de Thierry et puis, le 20 décembre 1967, la petite sœur, Catherine est arrivée

    Dans la salle d’opération, la tension est à son comble, Le chirurgien après avoir jugulé une importante hémorragie, a découvert que l’utérus était perforé et qu’il fallait procéder à l’ablation. Mais maintenant rien ne va plus du tout, le pouls ne cesse de descendre. Toute l’équipe s’affaire pour soutenir ce corps dont la vie est en train de s’échapper. Sur l’appareil d’enregistrement des battements cardiaques, les oscillations font bientôt place à un enregistrement linéaire. Le cœur ne bat plus.

    Quant à Nicole, elle assiste collée dans un coin du plafond, où elle vient de se retrouver tout d’un coup, à ce remue-ménage. Une Nicole un peu étonnée quand même de constater qu’elle peut vivre en dehors de son corps. Sa vision, se rappelle-t-elle, est globale et lui permet d’enregistrer tout ce qui se passe dans la salle. Elle se détaille sans complaisance. Elle constate que son teint a viré au vert et, avec tous ces tuyaux qui lui sortent du nez et de la bouche, elle ne se trouve vraiment pas à son avantage. La vision de son corps ne lui inspire aucun effroi, car elle ne s’y identifie déjà plus, si ce n’est comme une sorte d’habit, de vêtement…

    Elle pense alors à son mari et à son beau-père qui patientent dans la salle d’attente. À l’instant, elle se retrouve près d’eux, sans étonnement, après avoir traversé sans gêne aucune, mais non sans le savoir, les murs qui la séparaient d’eux. Dans la salle d’attente, sans chaise ni banc, ce qui la surprend mais qu’elle vérifiera plus tard, les deux hommes sont silencieux et font les cent pas. lis ne semblent pas surpris de sa présence et l’ignorent. Sa main qu’elle veut poser sur l’épaule de son beau-père pour attirer son attention, ne s’arrête pas et la traverse… Déconcertée, elle s’interroge : que faire ? En même temps elle prend vite conscience qu’elle est au sein de leurs pensées. Son mari, constate-t-elle, n’est pas inquiet de cette opération, en théorie banale. Son beau-père, lui, ressasse mille pensées et imagine le pire. Elle prend alors conscience, avec étonnement, que ses beaux-parents qu’elle avait tendance à trouver possessifs à l’égard de son mari, l’aiment beaucoup également, que son beau-père souffre même pour elle en cet instant…

    Alors que Nicole est en train de faire cette constatation, tout se détache autour d’elle, se délite la pièce s’évanouit progressivement, disparaît, et elle se retrouve seule dans l’obscurité totale et le silence le plus absolu. La peur l’étreint ; prenant conscience des événements curieux qu’elle vit depuis peu, l’idée la traverse qu’elle est morte cette fois ; son catéchisme lui revient en tête et elle pense, affolée, qu’elle a appris qu’après la mort on attend pendant des siècles le jugement dernier, la résurrection. Cette attente indéfinie lui paraît monstrueuse et la révolte.,

    Mais… une toute petite lueur, comme une étoile lointaine dans un ciel noir, lui est perceptible tout à coup. Cette lumière qu’elle fixe, semble l’attirer et elle se déplace à toute vitesse dans sa direction ; elle constate que les ténèbres se dissipent progressivement, son environnement s’éclaire et elle prend conscience qu’une vie existe autour d’elle ; elle distingue des formes mais sans arriver à identifier les êtres qui l’entourent. Elle se sent de plus en plus apaisée, puis rapidement sereine ; elle baigne, alors, dans cette lumière, ne fait plus qu’une avec elle, une lumière apaisante, une lumière pleine d’amour. Sur la terre, remarque-t-elle, il manque toujours un petit quelque chose pour être totalement heureux. Là, elle se sent comblée parfaitement. C’est un sentiment inconnu jusqu’alors, d’une plénitude parfaite. Elle sent tout d’un coup qu’elle est la vie… Le temps s’est aussi affranchi de la durée et a perdu son sens, ce n’est plus qu’un éternel présent qui dure… Elle se sent irradiée d’amour, vibrante d’amour, elle est l’amour… Elle a retrouvé sa « vraie nature », sa « vraie patrie ». Elle est vraiment elle. C’est le plus beau moment de sa vie.

    Perdue dans ce nirvana céleste, Nicole retrouve son petit frère décédé en 1952 à l’âge de 7 mois. Il est devenu un superbe jeune homme. Mais elle n’a aucun doute, elle sait que c’est lui. Rien ne les sépare plus. Elle est lui. Il est elle. Elle vit directement « ses » émotions par rapport à cette rencontre et se rend compte ainsi qu’il n’a jamais oublié les membres de sa famille mais qu’il les a, au contraire, toujours, tous tendrement chéris. Le frère de son mari qui est décédé à l’âge de 25 ans, est là aussi qu’elle découvre peu après. Bien qu’elle ne l’ait jamais vu, si ce n’est sur une photo, elle le reconnaît tout de suite et est surprise de découvrir l’affection chaleureuse qu’il lui porte. Au cours de cette rencontre, elle assiste aux derniers moments sur Terre de celui-ci, ressent la douleur de ses beaux-parents devant le drame de la disparition de leur fils aîné et comprend tout à coup leur report d’affection sur son mari.

    Autour d’elle, le paysage est devenu verdoyant d’une teinte inconnue sur la terre, beaucoup plus lumineuse, avec une dimension !.. Elle ressent la vie dans toute la nature, dans le moindre brin d’herbe… C’est une symphonie de couleurs et de sons, qui se répondent entre eux. En même temps qu’elle ressent cette communion avec la nature, elle se sent partie intégrante de tout ce monde de vie et d’amour…

    Elle retrouve alors des gens qu’elle ne connaissait pas sur terre, mais qui semblent la connaître depuis toujours (Ses anciens guides, pense-t-elle maintenant). Ces êtres, constate-t-elle, la connaissent jusqu’au tréfonds d’elle, rien d’elle ne leur est caché. Elle ressent tout leur amour en même temps que leur ferme désir qu’elle évolue, ainsi, compare-t-elle, que l’on peut l’être vis-à-vis d’un enfant !

    C’est à ce moment que Nicole revoit sa vie en remontant vers la naissance, elle devient spectatrice de sa propre existence. Toute sa vie défile. Elle la perçoit à la fois comme un tout, dont chaque partie lui est en même temps connue, en quelque sorte comme la vision d’un tableau, dont chaque partie contribue à la constitution de l’ensemble mais que l’on peut détailler… Cette vie lui paraît terne, sans envergure, peu concluante, car elle la juge « d’après les critères de l’amour absolu et de la sagesse » qui caractérisent l’état de lumière dans lequel elle baigne. Des faits même insignifiants mais significatifs lui reviennent à l’esprit comme, par exemple, cette histoire de poupée qu’à l’âge de six ans elle avait dérobée une fois à sa cousine. Les êtres de lumière sont toujours à côté d’elle et des milliers de bras se tendent vers le ciel. Et elle entend cette question lancinante : « Qu’as-tu fait pour les autres, comment as-tu aimé ? » La notion du bien et du mal s’éclaircit sous un nouveau jour. Il faut être en accord avec sa propre vérité ! C’est pourquoi, comprend-elle, on ne peut juger les autres, même en se basant sur les principes religieux. D’ailleurs, en regardant les autres, comme il lui est donné de le faire, elle réalise qu’ils ne vibrent pas tous de la même façon et prend conscience de la difficulté de les comprendre réellement bien… Cette réflexion qui se développe au plus profond de son être l’entraîne aussi, alors, à réaliser combien nos désirs, nos conditionnements sociaux et religieux nous limitent.

    Elle a aussi une vision de sa vie future. Il lui est donné, ainsi, de voir ses enfants grandir et arriver même à l’adolescence et elle est fière d’eux. Elle assiste aussi à la fin de ses beaux-parents dont l’un d’eux meurt peu de temps avant sa grand-mère (Ce qui est arrivé, quelques années plus tard en 1981, puisque son beau-père est décédé trois semaines avant sa grand-mère).

    Nicole se voit pleurer dans l’existence qui lui reste à vivre. « On » lui dit, et elle comprend au fil de cette sorte d’enseignement, qu’au cours de cette vie il lui faudra apprendre le courage. Elle a une nouvelle compréhension des efforts qui lui seront demandés qui va alors jusqu’à l’exaltation, laquelle lui ferait accepter encore davantage. Mais on lui fait comprendre qu’il lui faudra revenir encore une fois sur terre… Pour comprendre sans doute en profondeur sa vraie nature, elle voit également des tranches de vie correspondant à deux ou trois de ses dernières existences, dont une lui paraît se dérouler sur une autre planète moins avancée que la terre où la vie était bien plus difficile…

        Un peu plus tard, elle change sans se rendre compte de décor et se retrouve dans une ville de lumière et de pierres précieuses, ville symbolique sans doute des valeurs fondamentales qui vont lui être révélées… Elle acquiert alors, en effet, la certitude que notre présence sur Terre est liée inéluctablement à notre évolution jusqu’à ce que celle-ci devienne satisfaisante. Notre âme choisit les épreuves qui lui permettront d’évoluer et d’atteindre le but, mais elle oublie une fois arrivée sur terre. Elle comprend le sens et le but de la vie : il nous faut épanouir nos qualités et devenir meilleur, apprendre à aimer, vivre pour aimer.

    Elle a aussi, à un autre moment, l’impression d’une connaissance totale, de tout comprendre. Elle sait tout de l’histoire de la Terre et de ses habitants, de leurs cultes, découvre aussi que notre planète est creuse et que la présence des extraterrestres est bien une réalité… Quant à l’avenir de notre planète, elle voit le feu dans le ciel, des épreuves terribles pour les terriens que nous sommes, en un mot : la guerre. Elle a alors le sentiment que tout t cela est de notre faute mais n’est pas toutefois irrémédiable, que le danger pourrait être écarté par plus d’amour entre les hommes. Chose plus troublante encore, le retour du Christ sur terre lui est annoncé. Elle le rapporte bien sûr honnêtement, sans commentaire, heureuse, laissant à chacun le soin d’interpréter cette nouvelle parousie. Sans doute ce message est-il à prendre, comme elle le pense aussi elle-même, plutôt comme une image, celle des paroles du Christ mieux comprises sur toute la terre et d’un amour enfin plus grand entre les hommes qui peut justement éviter tout génocide, tout drame apocalyptique. Aucune information, à notre connaissance, ne permet aujourd’hui, en effet, de conforter une interprétation qui serait plus littérale !

    À un moment, elle a eu l’impression qu’il lui serait possible de rester dans l’Au-delà, bien qu’elle ait encore tout un chemin de vie à faire sur terre. Personne ne lui a demandé de rebrousser chemin, comme cela est raconté dans de nombreuses relations de N.D.E.. Son devoir et sa volonté d’élever ses enfants, de les aider, était plus fort que son envie pourtant des plus vives de rester, alors même qu’elle savait, pourtant, qu’elle pourrait mieux veiller sur eux d’en haut ! Après toute cette découverte, ayant pris connaissance de tous les messages qui lui étaient destinés, elle va bientôt redescendre. Mais elle a alors une vision extatique. Elle rencontre un être radieux, qui l’attire irrésistiblement, dans lequel elle voudrait se fondre. Elle prend conscience à cet instant que cet être, c’est elle, son moi permanent arrivé an terme de son évolution.... Maintenant, elle peut redescendre. Elle revoit son frère à qui elle fait ses adieux et qui lui « parle » de leur grand-mère « envers laquelle il faudra que son entourage soit compréhensif à la fin de sa vie (ce qui s’est passé effectivement). Elle redescend encore, est de nouveau dans le noir, et se retrouve enfin dans son corps, qu’elle réintègre par la tête, avec la sensation, dit-elle, d’en enfiler un gant. Dans ses oreilles chante encore une délicieuse musique d’une beauté inconnue, d’une amplitude incommensurable que les paires de claques qu’on lui administre alors achèvent de dissiper… Le bonheur dont elle se sentait encore investie à l’instant précédent s’estompe et sa souffrance réapparaît avec ce sentiment d’être imbriquée dans un monde étroit, limité, sans éclat… Nicole apprend alors par le chirurgien qu’elle revient de loin. Son aventure est terminée, une autre commence.

    Comme on lui a demandé de ne rien raconter, lorsqu’elle était de l’autre côté, notre experiencer » ne se confie à personne à son retour dans la vie normale. Elle reste détentrice pendant près de dix ans (jusqu’à Moody !)d’un secret qui pèse lourd en elle et qu’elle vit mal. Les connaissances qu’elle a acquises, du moins ce dont elle a réussi à se rappeler, travaillent dans sa tête et lui font voir la vie d’une façon complètement différente. Elle ne se sent plus la même, et elle doit pourtant, pour tous les siens en particulier, rester la même jeune femme qu’avant. Ce qui ne l’empêche pas évidemment de revivre son incursion dans l’Au-delà et de réfléchir à tout ce qui lui a été révélé. Le problème de la réincarnation qui était à l’opposé de tout ce qu’elle avait appris, l’inquiète particulièrement. Elle finira par l’admettre. Vers 1971, elle a commencé d’ailleurs à s’intéresser aux autres religions, à l’Église primitive. Elle se sent attirée par le mysticisme qu’elle ne retrouve pas dans la religion d’aujourd’hui. Grâce à un important travail de lectures et de méditations qu’elle mène pendant toutes ces années, elle en arrive à la conclusion du Mahatma Gandhi qui disait que lorsqu’on était t arrivé au coeur d’une religion, on était au cœur de toutes. Elle a essayé aussi au moyen de livres scientifiques de retrouver une partie des connaissances qui lui avaient été si généreusement accordées en un instant. Toute sa vie est motivée par le désir de retrouver un jour l’état, qu’il faut sans doute appeler de grâce, qu’elle a connu quelques secondes…

    Au bout de huit longues années, elle a fini par révéler ce voyage dans l’Au-delà à son mari qui dans un premier temps, malgré toute l’affection qu’il lui porte (ils viennent de fêter leurs trente ans de mariage l’année dernière), a du mal, comme on le comprend, à accepter sa version de la salle d’opération ! Devant les preuves fournies, la détermination de sa femme, il finira par accepter et… deviendra un peu l’organisateur de ses déplacements nombreux à travers la France, auxquels il participe dans la mesure de sa disponibilité professionnelle2.

    Nicole Dron, après avoir eu la tête dans les étoiles, vit sa nouvelle existence avec simplicité et une conviction inébranlable... Évidemment, a-t-elle écrit, je ne suis ni prophète ni missionnée ! J’ai des difficultés et des épreuves à traverser, aussi difficiles que celles des autres et j’ai parfois bien du mal à les résoudre. Tout ce qui me paraissait si facile là-haut est si difficile sur terre, parce que soumise à mes imperfections et à mes faiblesses. Je pense que si chacun prenait conscience de cette puissance formidable d’amour et de vie qu’il a en lui, alors plus de guerre ! Nous nous sentirions responsables les uns des autres et enfants d’un même père. Le sens de la vie serait changé. On se tournerait vers d’autres valeurs. On remplacerait la soif de possession, l’Avoir par l’Être. On rechercherait i’harmonie, la beauté, la connaissance, la sagesse, l’amour. On vivrait pour donner et non pour profiter et on avancerait vers une humanité divine. »


    Ces ligues qui ont été écrites voici plusieurs années, résonnent d’un son étrange en ce début de l’année 1991, et paraissent d’une brûlante actualité face à l’échéance du Koweit, inconnue à ce jour. Quelles que soient les décisions prises demain ou après-demain dans le golfe… ce témoignage nous rappelle, à chacun, le mode d’emploi de notre vie, pourrait-on dire, que nous avons oublié en arrivant sur terre, comme l’enseignaient déjà nos anciens !

45 secondes, une vie… la nouvelle équation de Nicole Dron.



1    Une assistante lui révélera beaucoup plus tard que son électroencéphalogramme a été plat pendant quarante-cinq secondes pendant lesquelles elle a été considérée comme morte…


2    Car Nicole Dron, qui fait partie de lANDS FRANCE, va porter témoignage à travers toute la France, devant des auditoires attentifs à son récit stupéfiant et si propre à la réflexion ....