padre Pio, ses messages
padre Pio, ses messages
Message du 9 janvier 2009
En cette nouvelle année 2009 qui commence, que la Paix, la Joie et l’Amour de Notre Seigneur Jésus-Christ soient en vous tout au long des jours qui s’avancent devant vous. Vous passez des moments difficiles, les épreuves sont présentes autour de vous et n’épargnent personne. Tout ceci vous avait été déjà annoncé depuis plusieurs années, mais au fond de vous vous espériez toujours que vous alliez passer à côté de « la coupe empoisonnée », mais je veux absolument et totalement vous rassurer en vous disant que tout ceci n’est que passager et que des jours meilleurs s’ouvriront devant vous.
Gardez la foi, c’est votre armure ; gardez l’espérance, c’est la joie qui vous anime et la joie c‘est le moteur de votre âme et votre âme c’est « la batterie » de votre être spirituel. Tout est lié et indissociable et ne peut être séparé.
Oh oui ! mes enfants, gardez des cœurs purs, gardez des cœurs d’enfants, continuez d’évoluer chaque jour. Bénissez et priez, c‘est dans ces moments privilégiés que vous êtes en contact avec le Divin et que vous pouvez vous remettre entièrement entre Ses mains. Lui dans Son immense amour vous soutient et vous guide dans votre vie de chaque jour.
Je sais qu’il n’est pas facile pour vous de mettre en pratique tout ce que je vous dis. J’ai eu moi-même au cours de ma vie à San Giovanni des moments où le doute me prenait, où je me sentais abandonné par Dieu et je ne comprenais pas pourquoi. Ce sentiment d’abandon était terrible et me rongeait au plus profond de moi. Cela se passait surtout le soir ou la nuit, alors que tout était silence autour de moi. Je sais que Dieu ne m’abandonnait pas et que c’était ce coquin de « Barbe-noire » qui m’attaquait sous toutes les formes possibles, allant du chien noir jusqu’à prendre l’aspect d’un capucin en passant par des attaques où j’étais roué de coups pendant toute la nuit. Mais je n’ai pas lâché prise et j’ai gardé la confiance en mon cœur. Les plus dures à accepter étaient celles qui venaient de l’Église elle-même et qui me mettaient plus bas que terre en m’accusant de choses que je n’avais pas commises. C’est pourquoi je voudrais tellement que vous compreniez qu’il est important et primordial que vous ayez la foi, la confiance, la paix en votre cœur pour continuer votre route et braver les tempêtes qui ne sont que passagères.
Je vais vous relater une petite histoire qui je l’espère vous aidera à mieux comprendre. Un jour, un petit enfant du nom de Guiseppe s’est présenté au couvent et a demandé à me voir. Certes, j’étais occupé en mon confessionnal à accueillir les pèlerins qui se pressaient pour recevoir confession et bénédiction de ma part. Mais quand j’ai vu cet enfant si frêle et qui tenait dans ses mains un petit oiseau, mon cœur n’a pu résister et laissant là les pèlerins, je me suis approché de l’enfant en lui disant :
- Eh bien, Guiseppe, que tiens-tu dans tes mains ?
- C‘est un oiseau blessé, mon Père, que j’ai trouvé devant la porte de la bergerie. Il est blessé et il va mourir. Oh, mon Père ! je vous en supplie, guérissez-le, vous qui faites tant de bien à tant de monde.
En le voyant, en voyant cet oiseau malade et qui était déjà plus sur le chemin du ciel que sur le chemin de la vie, quand j’ai vu toute l’espérance, toute la foi que cet enfant avait placé en moi, je lui ai dit en posant ma main sur l‘oiseau :
- Guiseppe, ton cœur est pur, il est comme l’oiseau qui vole dans le ciel, il est la création de Dieu. Ouvre tes mains et laisse l’oiseau s’envoler ; regarde, il est guéri !
L’enfant ouvrit ses mains et l’oiseau s’envola dans le ciel. Guiseppe était heureux, si heureux qu’il en pleurait de bonheur. Il me remercia et courut annoncer la bonne nouvelle.
Vous voyez, mes enfants, qu’y a-t-il de plus beau que la foi, de plus beau que l’espérance, de plus beau que l’Amour, de plus beau que la joie, de plus beau que la paix ? Réfléchissez, vous qui avez en vous l’étincelle divine. Réfléchissez car vous avez en vous la paix, la joie, l’amour, l’espérance.
C’est une nouvelle année qui a commencé, mais c’est à vous d’agir pour que ces jours à venir soient de bonheur et de lumière. Pensez positif et le positif s’ouvrira à vous. Priez et bénissez pour les jours meilleurs qui sont devant vous et les jours meilleurs arriveront, ce sera la Nouvelle Terre tant attendue.
Mon temps de parole est terminé. Je vous ai ouvert mon cœur, mais rassurez-vous j’ai pardonné depuis longtemps toutes « les misères » que l’on m’a faites. Il ne faut jamais rien garder sur le cœur, cela tue le bonheur.
Recevez toute ma bénédiction et n’oubliez pas que je suis chaque jour à vos côtés.
Père Pio de Pietrelcina
Message du 3 mars 2009
Je vous ai déjà parlé un peu de ma vie à San Giovanni Rotondo, mais cette évocation ne serait pas complète si je ne vous parlais de la Casa Sollievo della Soufferanza. Je suis heureux de voir qu’elle est toujours en activité. C’était mon souhait le plus cher et j’ai pu le réaliser non pas sans beaucoup de difficultés de la part de mon propre ordre et de l’Église, mais je préfère me taire. Je vous ai déjà dit qu’il faut pardonner et ne rien garder sur le cœur. Le mieux est de ne pas attendre et de pardonner tout de suite, l’âme se sent tellement plus légère à ce moment-là. À quoi sert-il de rester chargé spirituellement alors que l’on peut se sentir tellement léger ? Je vous pose la question et je vous demande d’y réfléchir.
Depuis mon enfance, j’étais très marqué par la souffrance des hommes et le passage biblique du Bon Samaritain m’a toujours interpellé et me touchait profondément. Je me disais que je devais faire quelque chose pour mes frères et sœurs de ma région. Guidé par mon doux Seigneur, j’ai voulu faire construire un hôpital. Pour moi, les souffrances des hommes représentaient les souffrances de Jésus. À l’exemple du Bon Samaritain, cet hôpital serait gratuit et chacun, quel qu’il soit, aurait le droit de se faire soigner. C’est pourquoi comme vous les savez, j’ai économisé l’argent que les pèlerins me donnaient en remerciements afin de pouvoir faire bâtir cet hôpital. Mon vœu après maintes difficultés s’est réalisé et les malades pouvaient venir se faire soigner. Je l’ai voulu le plus moderne possible et à l’heure actuelle il continue de s’agrandir.
Pourquoi vous parlez de cet hôpital, me direz-vous ? Simplement pour vous faire comprendre qu’il ne faut jamais douter, il vous faut avoir une immense foi. Ne dit-on pas que la foi déplace les montagnes ? Vous vivez des temps difficiles, ce n’est pas fini. Un gros nuage noir se prépare. Soyez solidaires les uns des autres, mais surtout ne doutez pas. Gardez la foi en des jours meilleurs, en une Nouvelle Terre qui se prépare et qui arrive tout auréolée de lumière.
Oui, à l’exemple de la Casa Sollievo della Soufferanza, je suis parti de rien, d’un simple souhait et, après en avoir parlé à d’autres capucins, à trois nous avons pris la décision de tout mettre en œuvre pour que cet hôpital voie le jour et il a vu le jour. C‘est pourquoi, vous qui avez la foi en vous, la connaissance, l’ouverture spirituelle, je vous demande de prier et de bénir intensément pour la venue de cette Nouvelle Terre. Oui, il faut y croire et ne pas douter. C’est par la prière, en vous unissant dans cette même énergie que les travaux pourront commencer. Il faut bien sûr faire des rénovations et des changements avant de bâtir. On ne peut construire sur de l’ancien qui est pourri et fissuré. Quand vous aurez compris qu’il faut éliminer le pouvoir de l’agent, partager avec votre prochain, être solidaires les uns des autres, vous aimer et non pas vous entre-tuer, à ce moment-là vous pourrez construire la Nouvelle Terre. Elle sera habitée par des hommes qui auront repris le chemin de la véritable spiritualité, qui mettront en pratique les paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ et qui s’aimeront d’un véritable amour dans la Paix et la joie.
Oui, mes enfants, devant vous s’ouvre un chemin de bonheur, à vous de travailler pour arriver au but. Mes enfants, vous êtes gardés, protégés et nous veillons continuellement sur vous. Multipliez-vous, vous qui êtes porteurs de la semence de l’Amour, diffusez à votre prochain la connaissance, portez secours à vos frères et sœurs qui sont dans la souffrance physique et spirituelle mais surtout priez et bénissez. N’en sous-estimez pas l’importance : les prières sont la lumière qui brise le mal et permet au bien de s’installer sur la Terre. Mes enfants, oh mes enfants, je vous exhorte à être le Bon Samaritain, de porter secours à votre prochain, et de remercier votre Créateur pour toutes les grâces dont vous êtes comblés et dont souvent vous ne vous rendez plus compte. Oui, même une personne malade peut prier et ainsi travailler pour la Nouvelle Terre.
Je vous laisse réfléchir et méditer mes paroles. Qu’elles soient porteuses de Lumière et d’Amour et qu’elles apaisent les cœurs en souffrance.
Veillez les uns sur les autres comme le Créateur veille sur vous.
Je vous aime. Je veille sur vous.
Père Pio de Pietrelcina
Message reçu le 9 avril 2009
Ne pensez pas que depuis l’Au-delà nous ne soyons pas touchés par tout ce qui arrive, se produit sur la Terre. Je suis particulièrement en prière, en liaison d’amour avec tous mes frères et sœurs d’Italie pour les aider et les soutenir dans ces moments difficiles qu’ils sont en train de vivre.
Vous avez été avertis depuis des années des événements qui allaient se produire. À part une petite minorité d’entre vous, vous avez fait la sourde oreille. Vous subissez maintenant les conséquences de votre irraisonnabilité. Vous devez impérativement changer votre façon de vivre, vous devez réapprendre à prier, à bénir, à remercier votre Créateur pour tout l’Amour qu’il vous porte. Il n’est en rien responsable de tout ce qui se passe sur la Terre. Arrêtez de Le juger, de vous croire abandonné par Lui. Il est à tout instant, nuit et jour, présent en vous et avec vous. Ne possédez-vous pas en vous une partie d’étincelle divine ? Ressaisissez-vous ? Autrement je serai obligé de prendre un marteau pour vous enfoncer dans le crâne ce que vous ne voulez pas intégrer et qui pourtant est la base de toute votre vie. Je suis obligé d’employer les grands moyens comme je le faisais déjà du temps de ma vie terrestre pour vous faire comprendre que Dieu vous aime, qu’Il ne veut que votre bien et qu’Il vous a créés avec un immense Amour.
Aimez vos frères et vos sœurs, soyez solidaires les uns vis-à-vis des autres. Vous avez commencé à faire des efforts, je dois le reconnaître et vous en remercie, mais ne croyez surtout pas que cela suffit ; ne vous arrêtez pas en si bon chemin, il y a encore du travail, il y a tant de misères physiques et spirituelles, il y a tellement de souffrances, de personnes qui vivent dans le dénuement complet et qui ont faim et froid. Il manque cruellement sur la Terre de « mère Teresa », « d’abbé Pierre », « de sœur Emmanuelle » qui ne comptaient pas leur temps, leur fatigue pour s’occuper de leur prochain. N’y a-t-il vraiment parmi vous aucune âme qui puisse agir, qui soit missionnée pour aider son frère ou sa sœur ? Personnellement, je doute qu’il n’y ait personne et je prie intensément que les missionnés venus sur la Terre pour accomplir une mission humanitaire se réveillent et saisissent leur bâton de pèlerin pour venir en aide à tant de miséreux qui portent aussi en eux l’étincelle divine.
Mes enfants, votre monde se détruit, s’écroule pour faire place à la Nouvelle Terre. Toute la Terre va vivre des moments pénibles, je le dis et le redis, personne ne sera épargné. Pourtant vous pouvez amoindrir ce passage douloureux en évoluant spirituellement rapidement. C’est ce qui vous est demandé depuis des années. Je vous ai déjà prescrit le médicament pour soigner votre monde : c’est la prière, la liaison journalière avec le Divin. Par cet acte d’amour puissant, vous avez la capacité de permettre à la Terre de s’élever spirituellement et d’effacer la noirceur qui l’entoure.
Croyez-moi, mes enfants, quand j’étais à San Giovanni Rotondo, je vous demandais déjà de prier, de former des groupes de prière, de vous laver spirituellement en harmonie avec Dieu. Je n’ai pas changé et je vous demande encore et toujours de vous laver, de changer de vêtements et de rejoindre les pèlerins qui s’avancent vers la Nouvelle Terre.
Je peux vous paraître dur dans mes propos, mais je suis obligé de vous secouer, de vous faire prendre conscience de l’urgence de changer votre façon de vivre, de penser et surtout de vous permettre de vous réconcilier avec votre Créateur.
J’ai beaucoup souffert sur Terre, mais c’est dans la souffrance et par la souffrance que l’on comprend beaucoup de choses et que l’on évolue spirituellement.
Notre bien aimé Seigneur Jésus-Christ a souffert sur la Croix pour sauver chacun d’entre nous. Je ne veux pas dire par là que tout le monde doit souffrir. Il faut apprendre à différencier les différentes sortes de souffrances : physiques, morales ou spirituelles.
Mes enfants, je vous aime d’un immense amour. Restez forts et vaillants, face aux épreuves, n’oubliez pas que la meilleure armure est la foi et que la prière est votre épée pour lutter et vaincre, pour sortir vainqueurs de la bataille.
Mes enfants tous vos bien-aimés de l’Au-delà prient pour vous et vous aiment d’un immense amour.
Mes enfants, pardonnez-moi si mes propos sont parfois un peu forts, mais je voudrais tellement que vous compreniez qu’il est temps maintenant d’agir pour que la Nouvelle Terre prenne place avec le moins de douleurs possibles. Je vous aime, oh oui, je vous aime de l’Amour véritable et je vous bénis au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Aimez-vous les uns les autres, soutenez-vous les uns les autres. Évoluez ensemble, unis dans le même Amour et surtout priez de toutes vos forces, ne sous-estimez pas le pouvoir de la prière. Réfléchissez et méditez sur mes paroles ; rappelez-vous qui j’étais sur la Terre et vous comprendrez mieux le sens de mes paroles.
Père Pio de Pietrelcina