Anne-Marie Lionnet Anne-Marie Lionnet


Elle porte le témoignage des messages qu'elle reçoit d'Isabelle, sa fille , dans toute la France.
Elle a été l'invitée de nombreuses émissions de radio et de télévision


Ouvrages :

• Isabelle, une lumière dans la nuit - éd. du Rocher
• Lumières de l’Au-delà - éd. du Rocher
• L’amie invisible - éd. du Rocher• La rencontre des anges (avec Jean-Paul Sermonte) - éd. du Rocher
• Une clé pour l’éternité - éd. du Rocher
• La flamme de l'espoir - éd. du Rocher
• La pyramide de cristal - éd. du Rocher                                                                                       
• L'étincelle d'amour - éd. du Rocher 
• Vers un monde nouveau - éd. du Rocher
• Les prémices de l'aube - éd. du Rocher
• Le soleil des moissons - Jmg éditions 
. La sublime perle - Jmg éditions

 

Rencontre
(Revue de l'au-delà n° 2 - mai 1997)

Anne-Marie Lionnet reçoit des messages de sa file Isabelle décédée dune leucémie foudroyante le 9 janiver 1983, alors qu’elle venait de fêter ses 16 ans. Comme beaucoup de parents Anne-Marie Lionnet a connu une période de prostration et de révolte. Et puis, en 1984, sont arrives es premiers messages par écriture intuitive qui vont se succéder, jour après jour, réconfortants, encourageants.

Au fil des ans la jeune adolescente acquiert de la maturité. Ses conseils se font plus pressants, plus précis, ses analyses plus fines. Aujourd’hui, toujours avec son style bien à elle, elle continue à nous enjoindre à voir la vie sur terre avec de nouveaux yeux. Non, la planète n’est pas si laide, mais elle ne va pas très bien Chacun de nous peut faire des efforts pour que cela aille mieux. Eue le dit et e répète avec une ardeur, une sérénité, une intelligence qui ne peuvent pas tromper sur le plan d’où elle nous parle.

Ses premiers messages ainsi que des réponses à des questions, ont été publiés sous le titre «Isabelle, une lumière dans la nuit».

Les messages les plus récents seront publiés en mai aux Éditions du Rocher sous le titre : «La flamme de l’espoir».



Entretien


La Revue : Comment Isabelle a-t-elle réagi devant les progrès de sa maladie, fin 1982?

Anne-Marie Lionnet Ni elle ni moi n’avons voulu croire à un dénouement fatal que j’ai refusé pour ma part de toutes mes forces jusqu’au dernier moment.J’ai même accepté avec l’accord de son médecin qu’elle aille Isabelle lors de son anniversairepasser la fin de l’année à la montagne comme elle le souhaitait ardemment. Au retour, elle était très fatiguée et nous avons cru qu’elle avait attrapé une forte grippe. C’est alors qu’elle m’a déclaré s’être vue avec de belles dames d’une autre époque, ce qui aurait pu m’alerter. Et puis les derniers jours, compte tenu des piqûres qui lui étaient faites, nous n’avons plus eu la possibilité de discuter. La dernière nuit, je me suis réveillée de bonne heure comme si j’avais un pressentiment et elle est décédée quelques instants après que je l’ai eu rejointe dans sa chambre.


Comment avez-vous fait face?

Les premiers jours après son départ, je ne me suis pas bien rendu compte de la détresse dans laquelle je me trouvais à cause de toutes les questions matérielles que j’avais à régler. Mais très rapidement, le matin en m’éveillant, les mêmes questions venaient me relancer: « Pourquoi cela nous est-il arrivé? Pourquoi Isabelle ? » Je criais à l’injustice, je ne comprenais pas et avais l’impression de vivre un véritable cauchemar qui se renouvelait avec chaque nouveau jour.

Les consolations de l’Église me paraissaient bien insuffisantes. Bien qu’ayant été élevée dans la religion catholique, je m’en étais détachée depuis longtemps. Après la mort d’Isabelle, je la rejetai purement et simplement. Je n’ai commencé à retrouver un certain calme intérieur qu’à l’abbaye de Royaumont où j’avais accepté de m’occuper un peu de la réception.


Comment avez-vous été amenée à rencontrer la fameuse médium, Hélène Bouvier?

Devant mon chagrin plusieurs de mes amies avaient essayé de me redonner de l’espoir en me parlant de survivance. Un professeur de relaxation qui est devenue une amie, me parla d’Hélène Bouvier D’autres personnes ayant fait de même, j’ai eu l’impression que tout me poussait à aller la voir. Je m’y suis résolue me disant « pourquoi pas », et finalement beaucoup par curiosité. J’ai pris rendez-vous mais elle ne m’a répondu que six mois après.                                                                                                                

Quand enfin je l’ai rencontrée, dans son petit appartement presque misérable où elle vivait avec tous ses chats, elle m’a parlé tout d’abord assez longuement de ce qu’était la médiumnité. Enfin, elle m’a parlé Le médium Hélène Bouvierd’Isabelle, me donnant des précisions sur elle qui n’arrivèrent pas cependant à emporter ma conviction. Elle m’avait annoncé que je recevrai deux signes de ma fille me confirmant que j’étais bien en relation avec elle. D’abord je retrouverai un matin sa dernière photo renversée, ce qui est arrivé. Par ailleurs, je ne devais plus toucher au tabouret du piano sur lequel aimait jouer Isabelle. Je devais laisser la poussière s’accumuler jusqu’au jour où elle disparaîtrait sans intervention humaine. Ce qui est arrivé également plusieurs mois après notre rencontre.

Évidemment, cela m’a donné à réfléchir. J’ai mûri lentement et j’ai accepté cette chance insigne qui m’était donnée mais que, je l’avoue, je ne réalisais pas encore vraiment...


Vous avez été en contact avec Jeanne Morrannier assez rapidement...

Oui. Elle m’a accueillie fort gentiment. Je venais de lire « Au seuil de la vérité ». J’étais assez novice dans ce domaine et je lui avais écrit sans grande conviction qu’elle me réponde pour lui faire part du grand chagrin dans lequel nous nous trouvions après la mort d’Isabelle. Or j’ai reçu une lettre d’elle par retour du courrier. Je suis allée la voir et par la suite nous avons continué à correspondre.                                                     Jeanne Morrannier
Quand les premières manifestations sont arrivées, je l’ai mise au courant. Elle m’a incitée à la prudence mais m’a encouragée dès qu’elle a eu connaissance des premiers messages. Je lui suis très reconnaissante de tout cela. Nous avons évolué en parallèle et, en fin de compte, je peux dire, aujourd’hui, qu’elle m’a frayé la voie.


Contrairement à Mme de Jouvenel ou Jeanne Morrannier, vous avez rencontré un accueil plutôt favorable du clergé...

L’abbé Paillas a été pour moi d’un grand soutien dès le début. Je le connaissais pour avoir lu son livre «Vers la lumière » et de plus nous sommes natifs du même département, le Tarn et Garonne. Non seulement il a cru tout de suite à ces contacts avec Isabelle mais c’est lui qui a dactylographié les premiers messages. C’est encore lui qui m’a encouragée par la suite très fortement à les publier sous forme d’un recueil.

J’ai également reçu l’appui du curé d’Albias, mon village natal, qui m’avait mariée et qui avait baptisé Isabelle. À la fin de la première conférence que j’y ai donnée, il est intervenu en public pour dire que je n’inventais pas, que j’étais une enfant du pays avec les pieds sur la terre et que l’on pouvait me faire confiance.

Plus récemment, quand j’ai fait une conférence à Crépy-en-Valois dans une chapelle, ce qui avait créé d’ailleurs une polémique, le curé de la paroisse de l’époque est intervenu pour parler des phénomènes qu’il avait lui-même vécus. Sa sincérité était telle qu’il aurait aimé, je n’en croyais pas mes oreilles, que je vienne témoigner lors des prochaines funérailles où il officierait.

Il est donc bien exact que les prêtres que j’ai rencontrés m’ont apporté leur soutien. Je dois ajouter que la communauté de Dominicaines dans laquelle je me rends tous les ans en Bourgogne, près de Taizé, a contribué à me réconcilier avec la foi.


Isabelle est partie bien jeune. Avait-elle déjà un intérêt pour les questions spirituelles?

Non, pas vraiment. Elle avait été baptisée, c’est tout. À l’âge de la première communion, je lui avais expliqué qu’elle choisirait plus tard la religion qui lui conviendrait. À cette époque nous vivions très proche l’une de l’autre, en osmose dirais-je, et, sans doute à cause de moi, elle n’avait pas ce genre de préoccupations. Elle avait dû lire ou parcourir le livre de Raymond Moody, « La vie après la vie » que je lui avais prêté.

Par contre, elle était très sensibilisée sur le problème des sectes. C’était l’époque où avait eu lieu un suicide collectif au sein d’une secte et nous en parlions assez souvent car elle en était effrayée.


Est-ce que vous ressentez la présence d’Isabelle souvent auprès de vous?

Au début, j’ai entendu des craquements auxquels je n’ai pas attaché trop d’importance parce que nous avons beaucoup de bois dans cette maison avec la mezzanine. Mais j’ai remarqué que lors de chaque message j’entends un craquement au même endroit. Le hasard auquel je pensais encore n’est plus envisageable. Ceci dit, je la ressens très souvent autour de moi sans que je sois capable de vous expliquer vraiment comment.
Anne-Marie Lionnet en conférence
Je sais aussi qu’Isabelle m’accompagne au cours des conférences. J’ai toujours eu un peu peur avant de les donner et particulièrement de la partie débat. Les questions constituaient la partie la plus difficile pour moi. Pourtant, maintenant, une fois que la réunion est commencée, tout va bien. Dès que les personnes me posent des questions, la réponse fuse. Je réponds sans avoir à réfléchir et les réponses conviennent tout à fait à ceux qui m’interrogent. En fait, elles me sont données. D’ailleurs, certains me le disent parfois. Ils sentent bien que je suis comme portée par elle. Après la conférence, par contre, je suis lasse. Alors que les messages ne me fatiguent jamais.


Est-ce que la fréquence des messages a évolué?

J’en ai un peu moins en ce moment depuis que le nouveau livre est en cours. Je pense que c’est voulu.

Avant, au début, la fréquence était assez rapide. Je recevais un message presque tous les jours. Maintenant, c’est plutôt un message tous les trois ou quatre jours. Le délai peut même être encore un peu plus long ou beaucoup plus court. Ce n’est pas régulier. La fréquence dépend sûrement un peu de moi, de mon état de fatigue,. par exemple, ou de ma disponibilité psychique, comme elle me le dit parfois, mais aussi d’elle, de ce qu’elle désire me dire.

Pour le dernier livre, «La flamme de l’espoir», j’ai compris avec quel message elle voulait terminer ce livre. Ce texte était en fait construit comme une conclusion et portait le titre de ce nouveau livre.


Il vous est arrivé, je crois, de recevoir un message en direct pendant l’enregistrement d’une émission de télévision...

Effectivement, j’avais chez moi une équipe de France 3 composée de techniciens assez jeunes. Cela se passait en 1996. À un moment, l’un d’eux m’a demandé de m’asseoir à la table où j’ai l’habitude d’écrire et de faire semblant de recevoir un message. Je me suis prêtée à leur demande. Et ce que personne ne pouvait prévoir ou même espérer est arrivé j’ai reçu un message d’Isabelle.

L’équipe a assez vite compris qu’il se passait quelque chose d’anormal. Un grand silence s’est, paraît-il, établi autour de moi. Quand j’ai eu terminé de l’écrire, j’ai réalisé et cela m’a fait vraiment une curieuse impression, qu’il y avait des techniciens et des caméras autour de moi que j’avais complètement oubliés. Je leur ai lu immédiatement le message qui les concernait partiellement.

L’équipe a été tellement impressionnée que, au lieu de repartir tout de suite, elle est restée toute l’après-midi. Et, avant de s’en aller, ces jeunes m’ont demandé de leur donner les livres d’Isabelle. J’ai appris plus tard, par le réalisateur, qu’ils avaient eu une forte émotion en assistant à cette scène.


Pensez-vous qu’il y aura beaucoup d’autres livres?

Je n’en sais strictement rien, ai-je l’habitude de répondre à cette question qui m’est souvent posée. C’estLe premier livre de messages d'isabelle elle seule qui décide. Comme je reçois toujours des messages cela veut peut-être dire qu’il y aura un septième livre. Un jour, les messages peuvent s’arrêter. Je m’y suis déjà préparée.


Ces messages ont dû transformer complètement votre vie spirituelle?

Oui, j’ai complètement changé. J’ai retrouvé la foi, mais une foi très différente. Isabelle parle beaucoup d’oecuménisme et parle même de religion universelle. Je crois en Dieu, au Christ. Je ne pratique pas. Je participe avec plaisir aux offices quand je me rends en Bourgogne chez mes amies dominicaines. Leurs offices très courts me conviennent bien et j’ai l’impression qu’elles ont retrouvé la source. C’est là que j’ai découvert Taizé qui m’a énormément impressionnée.

Ma croyance en la survivance est devenue une certitude absolue. Il m’arrive d’ailleurs de dire en conférence, j’y vais sur la pointe des pieds, pour ne choquer personne, que je suis heureuse, aujourd’hui, qu’Isabelle soit partie. Il est évident qu’il m’aurait été impossible de prononcer de tels mots, voici seulement quelques années... Je suis heureuse pour elle car je sais maintenant qu’elle est dans la vraie vie, dans le bonheur, dans la joie.

Comme ii est dit dans la prière de saint Augustin, ii est vrai que lorsque l’on pleure un proche on pleure beaucoup sur soi aussi. La présence physique manque toujours...                                                            Anne-Marie Lionnet

Chaque année, jusqu’ici, la période anniversaire de son départ avait été pour moi un cap difficile à passer. À l’hiver 1995, déjà j’avais pu mieux faire face. Pour Noël 1996 et au début de cette année, je n’ai pas eu de problème.

D’ailleurs, maintenant, quand je parle d’elle, je suis devenue complètement sereine. D’autant plus que je la sens très présente près de moi... Il ne me coûterait pas trop, je l’avoue, d’aller la rejoindre, compte tenu des épreuves que j’ai subies.

Les confidences des gens sont parfois lourdes à porter quand ils m’écrivent ou téléphonent. Beaucoup prennent contact avec moi après les émissions de télévision ou après avoir lu les livres. Ils sont souvent en recherche ou ont perdu comme moi un enfant. Heureusement, la présence d’isabelle m’aide beaucoup à leur répondre.


Ces confidences doivent être parfois très émouvantes?

A Aix-en-Provence, récemment, après la conférence, une personne est venue me voir les larmes aux yeux. Elle m’a confié que lors d’une des émissions « Mystère » à laquelle j’avais participé, il y a donc déjà un certain temps, mes propos l’avaient empêché de se suicider. C’est mon plus beau cadeau.

En Belgique, beaucoup de jeunes assistaient à ma première conférence. L’un d’eux qui devait être tout au plus âgé de 14 ou 15 ans est venu me voir et a demandé à m’embrasser. J’ai acquiescé tout en étant assez surprise. J’ai appris par l’organisatrice qu’il avait perdu son père et sa mère. Lorsque j’ai fait ma deuxième conférence, cet adolescent et les autres jeunes sont revenus et, au lieu d’aller danser, ont consacré leur soirée du samedi à un repas que nous avons pris ensemble et pendant lequel tout le monde a discuté de spiritualité. On m’a rapporté depuis que ce jeune est transformé... Pour moi, ces rencontres constituent de véritables cadeaux.


Avez-vous des projets?

Depuis la mort d’Isabelle où j’ai appris que tout pouvait basculer du jour au lendemain, je ne fais plus de projets. Je vis au jour le jour, je vis l’instant présent. Cela fait vraiment partie de moi, maintenant, et me donne beaucoup plus de sérénité. Je n’y ai aucun mérite. C’est peut-être une sorte de grâce qui m’est donnée...


Est-ce qu’Isabelle, comme Georges Morrannier et sans doute la plupart des entités, travaille avec un groupe?

Ils se groupent effectivement par affinité et changent de guide en fonction de leur évolution, Ils se retrouvent pour ce que j’appellerai des sortes de « séminaires ». Je pense qu’elle doit être le porte-parole de son groupe, bien qu’elle ne me l’ait jamais confirmé dans ses messages.

C’est pourquoi lorsque l’on me dit que j’ai beaucoup de chance d’être en contact avec elle, je ne peux dire le contraire. Mais en même temps, j’ai bien conscience que je ne suis qu’un intermédiaire, qu’un canal et de ce fait tout me porte à la modestie. Je pense qu’elle a reçu une mission puisqu’elle est chargée de transmettre à travers moi.


Quel est le conseil d’Isabelle qui vous paraît le plus important?

L’amour, cela revient sans arrêt à travers tous ses messages, la confiance et le lâcher prise. Fatiguée sans doute de nous rabâcher ce «lâcher-prise », elle emploie plus souvent, maintenant l’expression « laissez faire ». Elle ne sait plus, sans doute, comment nous le dire... Cela ne signifie pas qu’elle nous demande de rester inertes, bien entendu. Elle nous demande d’être confiants, d’avoir la foi, en fait. Pour moi, ce n’est pas du tout du fatalisme, mais seulement faire confiance.


Et la prière?

Isabelle nous dit qu’il faut prier, mais de multiples façons. Dans le prochain livre, elle insiste beaucoup sur la prière. Comme d’ailleurs dans son dernier message où on retrouve plusieurs des thèmes que nous venons d’évoquer. Je vais vous le lire si vous le voulez bien.


Tout à fait d’accord. Ce message d’Isabelle, le dernier reçu avant cet entretien, sera notre conclusion.


Bonjour, maman.


Le temps est triste, maussade, entendez-vous sans arrêt, mais pensez à la lumière, lumière intérieure qui alimentera la flamme qui réchauffe! Laissez le passé et vivez dans le présent. N’ayez pas peur de l’avenir: laissez venir à vous ce qui « doit » arriver. Enterrez au plus profond de l’oubli tout ce qui peut être rancune, griefs, ressentiment, pensées sombres et défaitistes. Vivez au jour le jour, déchargez votre fardeau, remettez-le à Dieu et vous verrez que, peu à peu, la sagesse et la force vous seront données.

Essayez d’être joyeux, car la joie est une source de salut, pour vous et pour les autres. Un rayon de soleil, un mot gentil, un sourire sont de petites sources de joie qui vous aideront dans votre élévation, gardez courage: Dieu se bat avec vous, et Il gagne toujours.

Aimez et apprenez à attendre; vous ne pourrez sans doute pas vivre sans difficultés mais vous pouvez être en paix dans les difficultés.

Priez, de toutes vos forces et avec votre possibilité tout est bien ! Dans ce monde bouleversé, instable, perturbé, essayer de garder une âme calme, sereine. Je le répète, l’amour et la confiance éloignent tous les tracas, les soucis. Ne perdez pas courage. Si vous avez des pensées d’amour, vous baignez dans l’amour et vous toucherez les autres.

Dans ces journées grises (extérieurement et parfois intérieurement) vous devriez arriver à remercier, car ces journées grises sont nécessaires. Ainsi vous apprécierez encore plus le soleil (extérieur et intérieur). Gardez des yeux émerveillés d’enfants et ne vous laissez pas effrayer en ces temps troublés (j’insiste vivement) ! Ne vous agitez pas, vainement en tous sens mais sachez attendre: Dieu vous guidera, en temps voulu, là où vous devez aller et être! Soyez en attente ! En attente paisible et confiante, je le redis encore.
On essaie de jeter le trouble, de vous faire peur, mais bannissez cette peur, car cette peur est un mal et la peur tue l’espoir; mais quand l’amour vous envahit, la peur est anéantie. Les peurs de l’homme sont multiples: peur de la pauvreté, peur des autres, peur de la souffrance, peur de la solitude et j’en passe ! Alors, chassez cette peur, chassez-la de votre vie, à tout jamais. Car le monde a besoin de vous, tout comme Dieu a besoin de vous.

Chaque pas vous conduit vers le haut de la pyramide, si vous vous « laissez faire », votre ascension sera splendide. Si vous vous sentez las, fatigués, c’est souvent bénéfique, signe d’un appel à vous laisser guider. Haut les cours! Les jours les plus gris peuvent être traversés par un rayon de soleil...

Isabelle


Ne vous inquiétez pas, ne vous tourmentez pas. «À chaque jour suffit sa peine» ! Tout est prévu...


Venez découvrir notre numéro 240 -
 Décembre 2018 - au prix de 6€.

Destination
Numero

Sommaire

Éditorial
06 : Le message de Jean Prieur
07 : Paroles
08 : Georges Morrannier : L'évolution
09 : Questions à Jeanne Morrannier
10 : Les messagers de l'Invisible
11 : Chapeau : Jadav Payeng dit Molai (forêt)
12 : Entretien : Henri Baldin-Bressot
16 : Rubrique : Retrouvailles à Noël
18 : Témoignage : L'égnime de la musique :
       Rosemary Brown
22 : Chronique : Quand un médecin reçoit en TCH
       la date du départ de son père

24 : Réflexion : La mort : un nouveau réseau
       de relations
       Bénédiction : Un besoin de paix
25 : Prière et méditation : Être organisé
26 : Père Pio : Un coup sur la tête (message)
       Le message de Marthe Robin
     - La confiance en Dieu 
     - La pensée (octobre 2018)

29 : O.R.E : Messages des Guides 
32 : Actualités : Sauve qui peut 
     - Petites nouvelles 
     - Sœur Emmanuelle
35 : Actualités des associations
36 : Conférences et médiumnité : Décembre 2018
42 : La vie des animaux : La chienne et les
       deux Craves
43 : Livre du mois : Guérir Alzheimer
44 : Bonnes feuilles : Entretien entre Raymond Moody
       et Paul Perry - extrait de : La lumière au-delà de
       la vie du Dr Raymond Moody
47 : À découvrir

 

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