Bruno LallementBRUNO LALLEMENT

 

Autodidacte, ayant eu une vie difficile, il n'hésite pas à rappeler qu'il a été aussi SDF.
Son expérience de vie lui permet aujourd'hui de donner des conférences  et surtout d'animer des séminaires très suivis


ouvrage : Comment utiliser pleinement votre potentiel - les grands secrets de l'accomplissement de soi. 2009 (éd.Le courrier du livre)

 

Entretien
(Revue de l'au-delà N° 138 septembre 2009)

Bruno Lallement vient de publier un livre intitulé Comment utiliser pleinement votre potentiel —sous-titré: les grands secrets de l’accomplissement de soi. (éd. Le courrier du livre).On peut penser qu’il s’agit d’un énième livre sur la question, car c’est un véritable filon pour les éditeurs, beaucoup de lecteurs pensant qu’ils peuvent changer leur existence quasiment par un coup de baguette magique ou plutôt par des formules magiques…
Le livre de Bruno Lallement
Cet ouvrage est le fruit en fait d’une longue expérience où l’auteur confronté à de grandes épreuves, a été obligé de trouver des réponses à toutes ses interrogations.C’est pourquoi lorsque le fruit a été mûr, le livre a été rédigé en peu de temps, comme si Bruno Lallement recevait une aide…

À travers ce livre qui s’inscrit dans une réflexion spirituelle,chacun peut y trouver les antidotes à une vie stressante mais aussi découvrir son véritable potentiel pour affronter les difficultés de la vie.Il faut ajouter que la présentation du livre est originale et faite pour que tout ce qui est essentiel soit mis en valeur pour le lecteur.Bruno Lallement est aujourd’hui formateur et donne des séminaires en Alsace et dans toute la France.



RAD : On n’écrit pas un livre comme le vôtre par hasard. Il est le fruit de toute une expérience de vie. Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

BL Ce livre est effectivement un aboutissement… Pour parler de mon parcours de vie, je dois dire que très jeune je me suis posé des questions : je ressentais un besoin profond de donner un sens à ma vie. Mes parents vivaient de grandes souffrances que j’ai ressenties et je me disais qu’il était sans doute possible de vivre autrement.
J’ai commencé à lire toutes sortes d’ouvrages et notamment, alors que je n’avais qu’une quinzaine   d’années, celui de Raymond Moody, La vie après la vie. Je faisais partie d’un petit groupe de jeunes qui partageait à l’époque ces questionnements.  Il s’agissait de livres concernant le développement personnel, la méditation.Je me souviens d’un livre qui m’a beaucoup marqué, parce que très pratique : La Maîtrise du mental de Noumi Sadou.Ce livre m’a fait pressentir à travers les expériences qu’il m’a permis de connaître qu’il existait autre chose au-delà des apparences.

Après ces lectures, puis ces expériences, j’ai entrepris de faire des études de psychologie, suivant le nodule universitaire américain, par correspondance,car je travaillais déjà en usine pour une formation d’électrotechnicien. Je m’y ennuyais tant, que j’ai tout plaqué et que je me suis retrouvé… SDF ! (rires).J’allais de foyer en foyer, n’ayant plus d’attaches familiales ou affectives.
Après un bref séjour dans la région Nancéienne, je suis parti à Paris, avec le peu d’argent que j’avais, et j’ai commencé à fréquenter les artistes qui m’ont hébergé et permis de continuer mes études de psychologie. J’ai étudié ainsi la gestalt-thérapie, l’analyse transactionnelle,tous les courants que je pouvais découvrir : l’hypnose, la sophrologie,la médecine chinoise.
J’ai rencontré surtout un homme extraordinaire, Gérard Duruz, de formation scientifique, qui a passé beaucoup de temps avec des maîtres indiens dont il m’a transmis un peu de leur sagesse. Il m’a permis de rencontrer Shimmed Rigdzin Rimpoché qui fut pour moi une immense source d’inspiration et de réalisations Centre de stage en Alsacepersonnelles. Il incarnait cet absolu que je ressentais au fond de moi, cette force tranquille et immobile. Je l’ai fréquenté pendant 15 ans. J’ai étudié pendant quatre ans près Sogyal Rimpoché et suivi aussi les enseignements du dalaï-lama ; j’ai commencé parallèlement à enseigner le développement personnel à Strasbourg.


Le départ de votre mère vous a beaucoup marqué ?

J’avais une relation très privilégiée avec ma mère, malgré des difficultés de communication, compte tenu de ses difficultés à vivre. C’était une personne très émouvante. Lors de son départ, extrêmement rapide (10 jours après l’annonce de sa maladie), je l’ai accompagnée.
Même si cela peut paraître étonnant, ce fut pour moi un moment extraordinaire,
parce qu’un lien très fort s’est établi entre nous à  ce moment-là. Un moment aussi très riche, car, et cela
pourra paraître paradoxal, j’ai ressenti une grande joie après son départ en raison du lien très privilégié apparu avec elle, même s’il était empreint malgré tout de tristesse.Je réalisai ce dont les bouddhistes parlent à propos de la perte d’un être cher et du lien qui se crée avec lui et demeure après…


Dans votre livre, vous développez l’idée que les pensées n’ont que le pouvoir qu’on leur donne…

C’est Sogyal Rimpoché qui a développé pour la première fois devant moi, cette idée en parlant du
caractère insubstantiel des idées. J’avais eu déjà des expériences allant dans ce sens, mais ce jour-là, peut-être étais-je dans un état particulier, je fus bouleversé de réaliser qu’au fond nous étions libres, que  Sogyal Rimpoché finalement toute la souffrance qui naît de certaines de ces pensées n’avait pas lieu d’être. Cela mérite bien sûr d’être médité,d’être approfondi.


Cela peut surprendre un esprit occidental !

Certainement, car nous sommes empreints du « je pense donc je suis » de Descartes .Il aurait dû dire plutôt jesuis conscient d’avoir des pensées mais je ne suis pas ces pensées… Les bouddhistes disent que les pensées ne sont que le rayonnement de l’esprit. Comme le soleil, disent-ils, a des rayons, mais ces rayons ne sont que des manifestations.
Ce n’est pas ce qui vous arrive qui est un problème, disait aussi ce Maître, mais c’est l’attitude que vous avez par rapport à ce qui vous arrive… Et cela s’applique exactement à ce qui concerne les pensées.
Dès que l’on perçoit les pensées au même titre qu’un événement extérieur, le rapport avec soi-même est complètement modifié.


Cela revient à dire qu’il faut objectiver, ses pensées, les événements de sa vie

Tout à fait ; c’est ce que l’on appelle le détachement. Ce n’est pas négatif, c’est la capacité de voir les choses pour ce qu’elles sont, ne pas leur donner despropriétés qu’elles n’ont pas intrinsèquement.


Vous développez une autre idée tout au long de votre ouvrage, celle que finalement l’on se connaît fort mal !

Très mal…(rires) Quand on a le sentiment de se connaître, on reste dans l’analyse de soi, mais ce n’est pas la connaissance de soi. Le dalaï-lama dit d’ailleurs à ce propos que la méditation constitue une « familiarisation » avec soi. Pour se familiariser avec soi-même, on a besoin de repères, comme lorsqu’on prend sa voiture, on a besoin de balises, pour ne pas se retrouver n’importe-où ! Une interprétation, au fond, disait un psychanalyste, n’est-elle pas que l’interprétation d’une interprétation, d’une autre interprétation,etc.


Vous parlez aussi de l’égoïsme intelligent ? Qu’entendez-vous par là ?

Je dis souvent à mes stagiaires, comment une personne qui doute d’elle-même peut-elle insuffler de la confiance à l’autre ? Cela rejoint bien ce que disent les bouddhistes : être d’abord bon pour soi. Il faut apprendre à être bon pour soi. Souvent on confond se préoccuper de soi et s’occuper sainement de soi. Il faut prendre soin de soi, ce qui est respecter la vie ; mais se respecter, c’est respecter aussi les autres,et donc respecter la vie. 

Si je prends soin de moi, je pourrai davantage m’occuper des autres, c’est ça l’égoïsme intelligent.Lesbouddhistes disent chercher atteindre l’éveil pour aider les autres à l’atteindre aussi, sinon comment faire pour les aider ? Si je ne m’aime pas assez moi-même, comment pourrais-je avoir de la tendresse pour les autres ?


La première personne que l’on doit aimer c’est d’abord soi-même.

Oui,d’autant plus que c’est avec elle que l’on passe le plus de temps ! (rires)


Vous démantelez certaines idées comme par exemple, « l’affreux sens du devoir ». Cela peut paraître surprenant !

Shimmed Rigdzin Rimpoché a dit un jour : « Débarrassez-vous de l’affreux sens du devoir.»
Déjà la première personne que j’ai connue à en avoir été victime, fut ma mère, qui en a fait un cancer. On nefait pas les choses parce qu’on doit les faire, mais parce que l’on en comprend l’utilité.Il ne faut pas arroser une plante parce que l’on doit l’arroser, mais parce que l’on a envie qu’elle dure,qu’elle soit belle. Cela change tout.On agit avec intelligence. Mais en étant prisonnier du sens du devoir, je m’excuse de dire cela, on ne montre pas nécessairement de l’intelligence. Et cela gâche la vie. 
Se ressourcer en séminaire Quand on commence à faire les choses parce qu’on en comprend le sens et la nécessité, on trouve du sens à tout ce quel’on fait.


La notion de culpabilité ?
Cela va aussi avec le sens du devoir. C’est le seul chapitre que j’ai ajouté. Je dois dire en effet que ce livre a été écrit en un mois. J’ai pris un jour mon ordinateur, car je ressentais le besoin d’écrire et je n’ai pas arrêté pendant un mois, sauf une petite pause. J’ai ajouté ce chapitre, sur la culpabilité que j’avais écrit 5 ans plus tôt. La culpabilité est un obstacle majeur à l’épanouissement de soi. Il  empêche la personne de bénéficier de ses expériences. Quel bonheur d’arriver à n’en être plus le jeu !
La culpabilité gâche la vie, enferme dans une attitude moraliste et nous empêche de reconnaître nos erreurs en les refoulant et de les corriger ! Quand on se sent coupable, on a honte… Dans le cas contraire, même si l’on a des regrets de son comportement, ce qui est plutôt sain, on s’ouvre, pour être plus constructif. J’ai creusé la question chez les auteurs et je n’ai jamais rien trouvé de positif dans la culpabilité. Le regret, oui, mais pas la culpabilité.


La relaxation, n’a pas votre faveur, ce qui va étonner nombre de lecteurs. Pouvez-vous nous dire pourquoi ?

Beaucoup d’auteurs font de la relaxation un but, ce qui, à mon avis est une erreur. Prenons le corps, par exemple, mais ce serait valable aussi pour l’esprit, il ne se détendra que dans la mesure où il sera dans des conditions propices. Comme disait une de mes élèves, on ne peut pas tirer sur la rose, pour la faire pousser plus vite. Par contre, on va essayer de créer les conditions favorables pour qu’elle s’épanouisse, pour qu’elle pousse. Groupe de méditation

Le but, en fait, ce n’est pas la détente, mais l’attention, comme pour la méditation. Le bien-être est la conséquence de la relaxation, de la pratique. Si on fait de la relaxation un but, on va vouloir absolument se détendre et on va nécessairement un jour rentrer en conflit avec soi et, un jour ou l’autre, cela ne marche plus, arrivant parfois au résultat inverse. Dans ces techniques auto-inductives on surimpose en fait une réalité à une réalité existante.

 

Vous distinguez bien aussi la différence entre visualisation et imagerie mentale.

C’est une question qui souvent est très floue. Moi-même quand je me suis intéressé à ce domaine, j’ai lu beaucoup de livres traitant de l’un et de l’autre avec une certaine confusion. Quand on passe à la pratique on réalise que cela ne marche pas. J’ai creusé la question, affiné ma pratique, posé des questions autour de moi.

Gérard Duruze a été le premier à m’expliquer que la visualisation était une image construite alors que l’imagerie mentale est passive et peut être une conséquence fortuite de la visualisation, elle est spontanée.

La visualisation est une façon d’infléchir l’esprit mais sans le forcer. et peut nous aider à avoir accès à notre potentiel.

 

Vous parlez aussi souvent de l’amour. Ce qu’il y a de plus important, dites-vous dans la vie. Pourquoi ?

L’amour, c’est ce qui scelle, ce qui unit. Il suffit de regarder le monde : dès que des gens se réunissent, il y a une histoire d’amour. Là où il y a de l’amour, il existe comme une sorte d’aimantation, d’attirance.

Quand quelqu’un nous aime, comme dit le Dalaï-lama, ça nous fait du bien. Il suffit d’ailleurs de penser à un petit enfant (exercice que je donne à mes stagiaires) pour avoir tout de suite en soi l’émergence d’un sentiment de tendresse qui va se manifester et on se sent bien. N’est-ce pas là le secret du bonheur ? L’amour qu’on porte à ce petit enfant, on peut l’élargir aux autres plutôt que de le limiter aux proches, si cela fait du bien !

Bruno LallementDès qu’une personne se sent aimé indépendamment de son attitude, il est extraordinaire de voir comme elle peut changer. J’ai constaté maintes fois dans mon expérience professionnelle quand j’enseignais directement ou quand je dirigeais des stages, comme les gens changent quand ils sentent qu’ils sont acceptés pour ce qu’ils sont, (ce qui ne veut pas dire que l’on approuve ce qu’ils font) : c’est véritablement magique ! Et c’est vrai que quand on est dans l’amour, on se sent beaucoup plus en paix.

 

N’est-ce pas retrouver la finalité de l’homme ?

Bien sûr.… Il y a une base stable dans l’amour. On retrouve là une idée bouddhiste, selon laquelle l’homme est ultimement positif. Quand on est détendu, on est plus enclin à aimer. Quand on ne l’est pas, au contraire, on devient vite plus agressif.

En se détendant, on se met en contact avec ce que nous sommes ultimement, sans faire un gros effort pour ressentir cet état.  Il convient de faire la part des choses, car très souvent, on confond amour et manifestations affectives, qui viennent de l’ego, là on est dans l’attachement, dans l’appropriation de l’autre. L’amour est à l’opposé du romantisme qui, comme dit le Dalaï-lama, chosifie l’autre.

Moi-même, quand je fais mes stages, je n’ai plus le trac, car je vois dans les stagiaires des frères et sœurs humains. Je peux me détendre.

 

On parle beaucoup du bouddhisme dans votre livre, mais vous n’êtes pas bouddhiste…

Non, pas du tout. Je peux même dire que je ne connais pas grand-chose du bouddhisme. J’ai fréquenté des maîtres bouddhistes, sans avoir eu de l’intérêt pour les rites. C’est ma rencontre avec Shimmed Rigdzin Rimpoché qui a été déterminante, car j’avais avec lui un lien privilégié. La pensée bouddhiste est si cohérente qu’elle appartient en fait à toute l’humanité, à la réalité en soi, à l’être.

 

Vous parlez pour s’éveiller aux autres de la prière d’une façon qui se rapproche beaucoup de la bénédiction.

Je suis un homme pragmatique. Quand j’ai découvert la prière alors que j’avais pris mes distances avec laBruno Lallement religion étant jeune, je suis revenu par le bouddhisme à la religion chrétienne de mon enfance. J’ai voulu surtout comprendre le sens de la prière. J’ai compris que c’était un bon rappel. La prière bien faite fait résonner quelque chose en nous.

 

Utiliser pleinement son potentiel, est à la portée de chacun, surtout après avoir lu votre livre, mais rien n’est possible sans la pratique…

On ne devient forgeron qu’en forgeant… L’esprit ne peut pas révéler ses qualités si on ne l’entraîne pas. On passe des années à apprendre une langue ou une discipline artistique, mais on le conçoit mal pour la réalisation de son bonheur. Ce qui peut paraître paradoxal. Car, il faut bien le comprendre, l’esprit a acquis un grand nombre d’habitudes bénéfiques ou non, qui se renforcent avec le temps, malgré nous, si on ne prend pas le contre-pied en cas de nécessité. Si quelqu’un est tendu, il restera tendu s’il ne fait rien pour arriver à mieux se détendre. C’est une hygiène de vie, quotidienne.

 

Votre livre est une remise en cause de soi-même pour la plupart des lecteurs…

Je le crois (rires)…mais il lui ouvre des portes extraordinaires en lui apportant de nombreuses clés. C’est vrai qu’il faut donner quelques coups de pelle dans les idées reçues, dans les croyances, pour passer à autre chose. Il y a des remises en question qui sont absolument indispensables. et nécessaires. C’est difficile de construire sur du vieux, sur ce qui nous invalide.

 

Dans le contexte de crise actuel, votre livre tombe bien, car beaucoup se posent des questions ; votre livre apporte des éléments de réponse…

Tout à fait. Dans ce livre, j’essaie de faire bénéficier les autres de mon expérience personnelle. En ce qui me concerne, la première question que je me suis posée était : comment puis-je m’en sortir ? Par quels moyens concrets ? Tout ce que je dis dans le livre, je l’applique moi-même depuis longtemps. Ce n’est vraiment pas de la théorie, tout le monde peut le mettre en application.

Personnellement, cela m’a aidé à faire face et à surmonter des épreuves épouvantables. Et, parmi les personnes qui ont suivi mes cours, beaucoup ont vu leur vie se transformer. Beaucoup ont eu cette réaction spontanée: je n’ai pas besoin de souffrir, parce que j’ai les clés en moi. Dans cette période de crise on a besoin de repères, de quelque chose qui tienne la route.

En fait, j’ai écrit le livre que j’aurais aimé trouver.


Écrire un livre de cette importance, par ses idées et par son épaisseur, pose la question d’une aide, d’une inspiration, d’un guidage…

(rires)… Certainement. Je ne savais pas ce que j’allais réaliser quand j’ai pris pour la première fois l’ordinateur sur les genoux pour écrire… Je ne savais pas ce que j’allais dire, je n’avais bien sûr aucun plan… et pourtant je n’ai rien retouché une fois que je l’ai eu écrit ! Il y avait effectivement une sorte d’inspiration…

 

Bruno Lallement et Étienne DrapeauC’est un livre finalement assez spirituel, ouvert à tous

Je le crois aussi. Dans ce que je fais j’ai besoin de donner un sens, j’ai besoin que cela repose sur une logique du bonheur. J’ai trouvé à travers les enseignements des maîtres que j’ai rencontrés, la cohérence. La vie est le résultat d’un grand nombre de conditions ce qui signifie qu’elle est influençable. Pour moi, la spiritualité n’est pas évanescente, mais concrète. De ce point de vue, je dirais aussi que ce livre est spirituel. ∆                                                     

Venez découvrir notre numéro 240 -
 Décembre 2018 - au prix de 6€.

Destination
Numero

Sommaire

Éditorial
06 : Le message de Jean Prieur
07 : Paroles
08 : Georges Morrannier : L'évolution
09 : Questions à Jeanne Morrannier
10 : Les messagers de l'Invisible
11 : Chapeau : Jadav Payeng dit Molai (forêt)
12 : Entretien : Henri Baldin-Bressot
16 : Rubrique : Retrouvailles à Noël
18 : Témoignage : L'égnime de la musique :
       Rosemary Brown
22 : Chronique : Quand un médecin reçoit en TCH
       la date du départ de son père

24 : Réflexion : La mort : un nouveau réseau
       de relations
       Bénédiction : Un besoin de paix
25 : Prière et méditation : Être organisé
26 : Père Pio : Un coup sur la tête (message)
       Le message de Marthe Robin
     - La confiance en Dieu 
     - La pensée (octobre 2018)

29 : O.R.E : Messages des Guides 
32 : Actualités : Sauve qui peut 
     - Petites nouvelles 
     - Sœur Emmanuelle
35 : Actualités des associations
36 : Conférences et médiumnité : Décembre 2018
42 : La vie des animaux : La chienne et les
       deux Craves
43 : Livre du mois : Guérir Alzheimer
44 : Bonnes feuilles : Entretien entre Raymond Moody
       et Paul Perry - extrait de : La lumière au-delà de
       la vie du Dr Raymond Moody
47 : À découvrir

 

OFFRE DÉCOUVERTE NUMÉRIQUE

Pour l'achat du dernier numéro numérique
Recevez gratuitement les 2 numéros suivants
(Pour commander rendez-vous sur la page abonnement) 


 

Nos autres sites :

www.alecoutedeperepio.com
www.alaescuchadelpadrepio.com
www.hortaufpaterpio.com
www.audelafrancoiseflamant.com

Dr Jean-Jacques CharbonierEdwina Descloux Bruno Lallement Anne-Marie Lionnet Yves Linès Etienne Drapeau Pierre PradervandFrançoise Flamant Jean Prieur Mireille DrapeauPère André Marie


Si vous désirez nous contacter

La Revue de l'au-delà
50, chemin de Cabrières 13410 Lambesc

Tél : 09 64 46 25 89 - 04 42 57 12 72 - 06 80 40 21 66 

Dernière mise à jour du site le : 9 décembre 2018

Copyright © 2011 - La Revue de l'Au-delà