Marie Stanley Marie Stanley

Elle s'est toujours intéressée à la question de la réincarnation, si souvent controversée et était en contact avec le professeur Stevenson dont les ouvrages sont fort connus.
Conférencière, elle est surtout l'auteur de deux livres sur la réincarnation qui sont appréciés par leur documentation et leur argumentation et qui font référence.




Ouvrages :
Christianisme et réincarnation -1989 (éd. l'or du temps)
Réincarnation: la nouvelle affaire Galilée 1999 (éd. Lanore)


Entretien

(Revue de l'au-delà n° 24 - avril 1999)


La Revue : Votre intérêt pour la doctrine de la réincarnation date, je crois, de votre jeunesse. N’est-ce pas étonnant de la part d’une jeune catholique?


Marie Stanley Dans l’institution religieuse où j’ai été élevée, les sœurs nous inculquaient la notion du bien et du mal sous-tendue, comme il se doit, par l’idée de liberté. Mais cela me posait déjà un problème car je pensais au cas d’un bébé mort en bas âge dans la famille d’une de mes condisciples et je me disais que lui n’avait pas eu le temps de choisir. Elles nous parlaient aussi de l’enfer éternel, notion qui me bouleversait et provoquait en moi une véritable effervescence dans mon jeune cerveau. Quand mon grand-père mourut à plus de 80 ans, je trouvai étonnant que le petit bébé de quelques jours, s’il était baptisé, me disait-on, aille directement au ciel, alors que mon grand-père qui avait pourtant beaucoup peiné dans sa vie et nécessairement péché, n’avait pas du tout une destination assurée, peut-être même connaîtrait-il les flammes de l’enfer...                                                                                                                           Notre-Dame
Toutes ces idées bouillonnaient dans ma tête, de telle façon qu’à l’âge de 13 ans, quand quelqu’un a prononcé devant moi le mot de réincarnation, ce fut brusquement un trait de lumière. Toutes mes questions, comme les pièces éparses d’un puzzle, se sont ordonnées autour de ce mot en dessinant une figure intelligible. Puisque nous devions connaître plusieurs vies, c’était autant de chances nouvelles pour trouver Dieu. Du même coup, l’éternité des châtiments disparaissait de l’horizon. Quant aux malheurs de la vie qui, eux aussi, posaient beaucoup de problèmes, ils devaient certainement avoir un lien avec ce qui s’était passé avant l’existence actuelle. Bref, tout s’éclaircissait et je nageais en pleine euphorie: Dieu était « innocenté ».

L’idée a fait par la suite son chemin en moi et je me suis documentée. Mais il m’a fallu en rabattre quelque peu car j’ai dû me rendre compte que la réincarnation était beaucoup plus difficile à comprendre que je n’imaginais au début. Toujours est-il que le sujet n’a pas cessé de m’occuper l’esprit, sans que jamais j’abandonne la religion catholique. Une situation pas très confortable. Car, bien sûr, je me suis fait parfois rabrouer par les prêtres.


Dans notre monde d’aujourd’hui, comment se situe l’impact du phénomène réincarnationniste?

On constate un phénomène assez curieux qui a lieu surtout parmi les jeunes. On a l’impression qu’ils s’intéressent à la réincarnation à cause de son côté concret. Certains y voient non pas une pure croyance mais quelque chose qui se rattache à une sorte d’expérience et qui, en même temps, répond à des questions existentielles. Tout cela explique une forte attirance. Mais le plus curieux est que celle-ci est surtout ressentie par les jeunes catholiques convaincus...

Selon un sondage (publié dans La valeur des Français) la tranche des 18-44 ans adhèrent à 34 % à l’idée de réincarnation. Un autre sondage portant sur une fourchette d’âge plus resserrée 18 à 24 ans-, montre que 43 % des jeunes catholiques pratiquants croient à la réincarnation (sondage publié par La vie n° 2691 février 1997, sondage CSA). Et, selon différentes enquêtes, 24 % de tous les Français adoptent l’idée de vies multiples.


Chiffre qui se rapproche de la moyenne européenne!

Tout à fait, puisqu’à l’échelle des pays européens la moyenne se situe à 21 %. Par contre, dans la très catholique Pologne, le pourcentage s’élève à 32 % Peut-être cela s’explique-t-il par l’influence, au XIXe siècle, des littérateurs, des poètes et des mystiques dont les écrits étaient souvent axés sur la réincarnation. Ainsi, Mgr Louis Passavali, prélat romain attaché à la basilique Saint-Pierre, en 1884, avait été gagné aux idées réincarnationnistes par Mgr Flakowski et le mystique Andrzej Towiansski, tous deux polonais.


Comment, à votre avis, s’explique ce que l’on pourrait appeler un « engouement » pour cette idée de réincarnation?

Il y a une foule de raisons. Des bonnes oui, et, sans doute, des moins bonnes. Dans ces dernières, il arrive que les gens sont contents de croire que leur petite individualité va se prolonger, intacte, par-delà la barrière de la mort. Et comme ils peinent souvent à se représenter le monde spirituel, au moins, avec la réincarnation, ils se sentent en terrain de connaissance. La perspective de reprendre un corps, voilà du solide... De plus, certains espèrent que, pour leur prochain retour, ils recevront une meilleure part du « gâteau de la vie », bref qu’ils auront des compensations.


Cette attitude n’est pas nouvelle. Certains chrétiens traditionnels avaient parfois tendance à penser que la thésaurisation des bonnes oeuvres leur servirait automatiquement de passeport pour le ciel.

C’est à peu près pareil, en effet. Aujourd’hui où l’influence matérialiste n’épargne aucun domaine, il devient tentant pour le réincarnationniste de confondre l’échelle spirituelle avec l’échelle sociale. Comme si un simple soldat escomptait que dans sa prochaine vie il serait capitaine, puis après général. En Inde, pays marqué par les castes, certains hindous pensent de même qu’ils renaîtront dans une caste plus haute. C’est un véritable malentendu comme on en trouve dans tout engouement.


Mais, heureusement, vous avez aussi parlé de bonnes raisons. Quelles sont-elles?

Il me semble que l’idée de réincarnation aide à poser sur autrui un regard plus ample, un regard de compréhension : on est moins enclin à l’enfermer dans une catégorie, à le réduire à son apparence du moment. Au contraire, on pressent en lui son potentiel spirituel, la part du divin qui est appelé tôt ou tard à grandir. D’une façon générale, un profond sentiment fraternel envers nos semblables a tendance à s’accroître. Comme le dit Romain Rolland, la réincarnation « établit la plus étroite consanguinité avec les hommes de tous les temps. »

Par rapport à Dieu, la notion d’un ciel accessible en plusieurs étapes donne de lui l’image d’un père compatissant qui sait prendre en compte la faiblesse de ses enfants. Du même coup, la mort cesse d’êtreMarie Stanley cet épouvantail où, définitivement, se scelle le sort de l’âme pour l’éternité, sans aucune possibilité de repentir. Par contraste, la réincarnation est ressentie comme la patience de Dieu, l’infini de sa miséricorde infusé dans le temps.

La notion de liberté gagne également à être abordée sous l’angle des vies successives. D’ailleurs, le Pr Stevenson prévoit que, dans la détermination de l’inné et de l’acquis, il faudra ajouter à l’inné génétique l’inné provenant des vies passées. Ce qui peut se comprendre ainsi : il s’agit de l’inné d’origine karmique, résultat de la liberté d’exercer dans les existences intérieures. Il aiguille l’âme vers telle hérédité ou tel milieu social. Dans cette optique, liberté et déterminisme ne sont pas aussi opposés qu’on le croit d’habitude puisque, du fait des initiatives prises dans le passé, c’est l’âme qui prédétermine elle-même certaines conditions de son nouveau retour. En pratique, liberté et déterminisme sont en interaction et se relancent mutuellement pour composer la trame du karma.


Pouvez-vous nous rappeler maintenant la position de l’Église concernant la réincarnation?

L’Église pose d’abord le principe que la réincarnation et le dogme catholique sont complètement antinomiques. À partir de là, puisque le dogme catholique représente la vérité, la réincarnation est nulle et non avenue et ne correspond à aucune réalité. La logique de cette position de base commande de refuser toute crédibilité aux recherches actuelles sur le sujet. D’emblée, toute hypothèse de type scientifique est donc déclarée irrecevable comme s’appuyant sur des critères faussés par des idées préconçues. De proche en proche, on arrive à l’argument massue qui prétend mettre fin d’une manière définitive au débat: il n’y a pas de réincarnation après la mort. C’est la négation totale édictée par le catéchisme exprimant la position actuelle de l’Église.


Et pourtant, il apparaît bien que la croyance en la réincarnation est universelle et de tous les temps...


Universelle et de tous les temps et qui maintenant fait l’objet de véritables recherches. Elles avaient déjà commencé au XlXe siècle avec le Colonel de Rochas notamment. Sans doute étaient-elles un peu artisanales, bien que réalisées dans une optique scientifique mais sans la rigueur que l’on exige aujourd’hui. Le Professeur Stevenson qui a commencé ses travaux dans les années soixante, et qui est à ce titre très connu, a aujourd’hui des émules, des chercheurs de niveau universitaire qui travaillent comme lui selon des méthodes très rigoureuses.     Colonel de Rochas
On peut dire que maintenant la réincarnation est sortie du domaine de la pure croyance pour entrer dans celui de l’investigation expérimentale. Comment cette dernière se caractérise-t-elle ? Tout d’abord les faits sont recueillis avec minutie, ils donnent lieu à des recoupements et des contrôles sévères. Ensuite, plusieurs hypothèses sont appliquées à l’ensemble des observations, notamment celles-ci : mémoire génétique ou bien transmission d’un mort à un vivant - celui-ci prenant pour ses propres souvenirs ceux qui appartiennent au décédé. L’hypothèse de la réincarnation est également proposée. Après confrontation entre les différentes explications élaborées, c’est finalement la réincarnation qui est retenue car elle rend compte avec le maximum de rigueur du plus grand nombre de faits étudiés.
Cette procédure répond en tous points aux exigences des méthodes utilisées en sciences humaines. Contester au Pr Stevenson la scientificité de ses travaux, est, je le crains, montrer une certaine mauvaise foi.


II existe donc, à travers le monde, d’après ce que vous venez de dire, d’autres chercheurs que le Pr Stevenson dans le domaine de la réincarnation!

Certainement. James G. Matlock (USA) fait état dans une communication donnée à Advances in parapsychological research (N° 6) sur les Études des mémoires des vies passées de 241 références sur les travaux des chercheurs universitaires explorant le domaine de la réincarnation.


Quelle a été votre motivation précise en rédigeant votre dernier livre: Réincarnation, la nouvelle affaire Galilée... ?

Dans cet ouvrage, je tente de montrer que la foi chrétienne se concilie très bien avec les vies successives. J’ai voulu aussi donner l’alerte sur ce point précis : à l’heure où la réincarnation a acquis le statut d’une hypothèse scientifiquement valide, c’est un risque sérieux pour l’Église de décider que les vies successives Réincarnation… la nouvelle affaire Galiléesont impossibles. Certes, on pourra juger un peu outrancier mon parallèle entre ses négations actuelles et son rejet des découvertes de Galilée. Oui, l’objet du litige est, dans les deux cas, très différent. Mais à 350 ans de distance, la démarche de pensée reste identique. Pourtant, le prochain siècle verra poindre, j’en suis persuadée, le Galilée d’une théologie réincarnationniste qui, cette fois, aura quelque chance d’être accueillie.

De la même façon que l’Église a mis très longtemps à admettre l’intérêt de la théorie de l’évolution, donc l’importance du « facteur temps » à l’échelle de l’humanité - elle vient juste de le faire, en 1997, par la bouche du pape - elle finira par reconnaître ce même « facteur temps» pour le développement spirituel de l’individu. Et, c’est bien sûr, la pluralité des existences.

Finalement, la réincarnation ne démolit aucun dogme chrétien, elle leur donne seulement un nouvel éclairage qui les rend plus translucides, davantage à la portée des croyants. Et, à l’inverse, de ce qu’affirment certains catholiques, le principe des vies multiples ne supprime pas la rédemption. On a besoin d’être sauvé, donc de correspondre à la grâce par l’effort personnel. Or, comme êtres humains, nous sommes très lents, très têtus, très fragiles, nous n’arrivons pas à faire en une vie ce que Dieu attend.

Ce n’est pas non plus la suppression d’un purgatoire, il est sans doute possible. Par contre, l’enfer éternel, rejeté par beaucoup comme inconciliable avec l’amour de Dieu, n’a plus de raison d’être. Pour moi, il existe beaucoup d’affinités entre le christianisme et la réincarnation.

Certains se demandent pourquoi dans ces conditions, le Christ ne l’a pas enseignée. Je pense qu’il a axé son message sur l’amour envers Dieu et envers son semblable. Parler trop tôt de la réincarnation, aurait peut-être amené les gens à se focaliser sur les vies antérieures, amoindrissant la priorité du message d’amour. On n’aura peut-être pas trop de 2 000 ans de christianisme pour amortir le choc concernant la compréhension du karma qui est une notion très difficile.

On peut être tenté, notamment lorsqu’on vit comme je l’ai fait dans des pays en voie de développement, de penser que les gens du cru vivent dans la misère en raison d’un mauvais karma. C’est là une approche simpliste fondée sur des suppositions abusives qui tendent à favoriser une sorte de suffisance, de passivité devant les difficultés d’autrui. En somme, c’est un anesthésique contre la douleur des autres. Personnellement, il m’a fallu un certain temps pour m’en apercevoir. L’idée de karma est magnifique, elle est féconde sur le plan religieux et philosophique, mais dans la façon dont elle est comprise au quotidien, elle est plus difficile à vivre qu’il n’y paraît.
Marie Stanley


Vous avez forgé un nouveau mot, la « réalthéologie ». Pourriez-vous expliciter ce nouveau terme?

La « réalthéologie » est la somme de toutes les questions que les gens très simples, les catholiques de base entre autres, se posent. Cela rejoint les interrogations de mon adolescence, par exemple les morts en bas âge. Mais il y a aussi tous les jeunes fauchés à la fleur de l’âge qui laissent leur famille dans le désespoir. Les questions se posent donc au niveau du vécu et pas seulement en fonction des grands dogmes ou de la spéculation théologique.

Pour les gens qui doivent faire face à un destin particulièrement difficile, on doit éviter les interprétations hasardeuses fondées sur le fatalisme ou sur l’arrière-pensée d’expiation. On sait que certains ont choisi des existences pleines d ‘épreuves, non pas en répercussion des vies passées mais parce qu’ils ont décidé de progresser très vite au cours de cette existence. De la même façon qu’un athlète choisit des escarpements difficiles pour s’entraîner. Le karma permet de répondre néanmoins à de nombreuses questions que l’on se pose dans le courant de la vie, auxquelles les théologiens ne répondent jamais ou par un discours très flou, standard, qui revient à dire : c’est la volonté de Dieu. Aujourd’hui, les gens ne peuvent plus s’en contenter.



Dans votre dernier ouvrage, vous faites référence longuement à Origène et à Teilhard de Chardin. Dans votre réflexion quels sont leurs apports?

Il y a lieu d’abord de préciser que les positions réincartionnistes d’Origène sont aujourd’hui contestées parOrigène certains théologiens alors qu’elles sont attestées par ces «experts » que sont saint Jérome et le père Danielou.

Ceci dit, il existe des points de jonction à établir entre Origène et Teilhard de Chardin. Selon la version origénienne, les entités spirituelles, avant même la formation de l’univers physique, ont toutes été créées par Dieu c’est la préexistence des âmes.

Mais elles ont choisi de vivre par elles-mêmes. Elles se sont donc détournées de leur géniteur divin. Sous l’effet de leur option, elles sont tombées dans des corps composés de matière lourde qui installe la séparation. Mais il leur est permis de reprendre l’exercice de la liberté et de revenir à Dieu - degré par degré - dans le long voyage des réincarnations.

Or, le paléontologue qu’est Teilhard de Chardin fournit à la vision d ‘Origène l’appui des faits grâce à la prise en compte de l’hominisation. Car ce phénomène peut se traduire, en termes de réincarnation, par les multiples jalons corporels qui, selon Origène, composent la route du retour à Dieu. Aucun individu n’est laissé pour compte dans une évolution générale qui, de naissance en naissance, « recycle » sans cesse ses participants.

Aux yeux de Teilhard, parallèlement à la complexification des organismes corporels, la conscience s’éveilleTeilhard de Chardin peu à peu. De son côté, Origène lui apporte cette précision : sa notion de préexistence de l’esprit permet d’indiquer qu’il s’agit plutôt d’un réveil puisque l’âme - réduite à un état plus moins léthargique du fait de sa chute - est déjà présente.


La vision d’Origène met plutôt l’accent sur l’origine, le point Alpha, tandis que Teilhard de Chardin entrevoit davantage l’aboutissement, l’Ornega !

Tout à fait. Dans cette perspective OrigénoTeilhardienne l’évolution est le processus par lequel la conscience triomphe peu à peu de l’engourdissement consécutif à la Chute. Et la réincarnation est la reprise de son élan.


Ultime question, après cette incursion dans votre approche de ces deux penseurs, vous menez depuis des années un véritable combat en faveur de la reconnaissance de l’idée de réincarnation. Pourriez-vous nous dire où vous puisez une telle énergie?

Le tigre dans le moteur date, je vous l’ai dit, de l’adolescence, cette période difficile pour tout le monde, où Dieu et les préceptes religieux sont souvent envoyés par-dessus bord. Or, la notion de réincarnation m’a sauvée de l’athéisme rempart contre les philosophies de l’absurde qui s’emploient à priver l’existence de toute signification, mais aussi correctif apporté à certaines présentations désuètes de la foi chrétienne. Depuis lors mon enthousiasme n’a pas faibli, même si je réalise mieux qu’auparavant que l’idée de vies multiples ne répond pas à toutes les énigmes du destin, qu’elle n’épuise pas le mystère du mal. En tous les cas, elle apparaît comme génératrice de sens pour notre passage terrestre et, à ce titre, elle est à même d’aider ceux qui ont tant de mal à vivre dans un monde privé de repères.


Venez découvrir notre numéro 240 -
 Décembre 2018 - au prix de 6€.

Destination
Numero

Sommaire

Éditorial
06 : Le message de Jean Prieur
07 : Paroles
08 : Georges Morrannier : L'évolution
09 : Questions à Jeanne Morrannier
10 : Les messagers de l'Invisible
11 : Chapeau : Jadav Payeng dit Molai (forêt)
12 : Entretien : Henri Baldin-Bressot
16 : Rubrique : Retrouvailles à Noël
18 : Témoignage : L'égnime de la musique :
       Rosemary Brown
22 : Chronique : Quand un médecin reçoit en TCH
       la date du départ de son père

24 : Réflexion : La mort : un nouveau réseau
       de relations
       Bénédiction : Un besoin de paix
25 : Prière et méditation : Être organisé
26 : Père Pio : Un coup sur la tête (message)
       Le message de Marthe Robin
     - La confiance en Dieu 
     - La pensée (octobre 2018)

29 : O.R.E : Messages des Guides 
32 : Actualités : Sauve qui peut 
     - Petites nouvelles 
     - Sœur Emmanuelle
35 : Actualités des associations
36 : Conférences et médiumnité : Décembre 2018
42 : La vie des animaux : La chienne et les
       deux Craves
43 : Livre du mois : Guérir Alzheimer
44 : Bonnes feuilles : Entretien entre Raymond Moody
       et Paul Perry - extrait de : La lumière au-delà de
       la vie du Dr Raymond Moody
47 : À découvrir

 

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Dernière mise à jour du site le : 9 décembre 2018

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