Pour présenter le père André-Marie, voici le texte qu’il a rédigé avec humour à l’attention de son évêque, où il raconte les épisodes de sa vie. « Mais, il n’y avait alors ni humour ni bienveillance. Cependant, dit-il,l’Amour en ressort toujours vainqueur. »

Il y a quelques années, désirant faire savoir à notre nouvel évêque d’Amiens qui j’étais, ce que je pensais et ce qu’étaient mes motivations, une enquête policière lui a été présentée avec humour :  « Monseigneur, je vous présente ma carte de capitaine de police, et me vois dans l’obligation de vous demander des comptes et peut-être de vous mettre en garde contre cet individu.

Première accusation : sous prétexte de religion, cet individu signe ses livres, ses œuvres d’art, circule dans le monde entier, participe sans cesse à des émissions de radio… Et ceci sous la fausse identité de : « père André-Marie », alors que sur son passeport il est le dénommé M. Foutrein.

Deuxième accusation : âgé de 72 ans, célibataire et sans enfant, notre enquête a établi qu’il paye des pensions alimentaires à des centaines de petits dans les pays du Tiers-monde…

Troisième accusation : il n’a, ni retraite vieillesse, ni sécurité sociale, il a donc toute sa vie travaillé au noir, dans l’illégalité et sans être déclaré…

Quatrième accusation : au titre de la guerre d’Algérie, où il soignait illégalement des populations civiles et des individus de l’autre bord, après trois années d’hôpital, il a été marqué à vie, d’une invalidité à 95 %… Aussi nous nous inquiétons grandement de le voir travailler près de 20 heures par jour. Cela s’oppose à la loi des 35 heures…

Cinquième accusation : après enquête nous avons prouvé qu’il a accueilli chez lui, sans diplôme ni formation, donc sans aide financière ni subvention spéciale, par milliers, des drogués, des sidéens, des alcooliques, des divorcés, des étrangers sans papiers.

Sixième accusation qui semble peut-être être la plus grave : la loi punit de 1 700 € d’amende et de cinq ans de prison celui qui favorise, encourage et cache un étranger sans papiers.Cet individu se verra un jour ou l’autre gratifié de neuf cents années de prison et d’interdiction de pratiquer ses activités illégales.

Septième accusation : une loi votée par les députés le 21 janvier 2008 interdit le stockage, le transport et l’exportation dans les pays du tiers-monde de médicaments même non périmés. Pour sauvegarder les finances de nos lobbys pharmaceutiques la loi exige qu’ils soient détruits. Nous avons appris que là encore, cet individu enfreint la loi en en stockant des centaines de kilos qu’il envoie dans la plus grande illégalité dans les pays pauvres.

Huitième accusation : après enquête, il l’a d’ailleurs reconnu lui-même, sans pour autant s’en accuser coupable, il procède à des trafics d’armes : par tonne, il récupère les shrapnels, le contenu des obus des deux premières guerres mondiales, qu’il transforme, soi-disant en œuvres d’art et d’expression religieuse.

Neuvième accusation : le père Pedro et cet individu ont été accusés par lettre anonyme à des mairies de la banlieue de Lille, de faire parti d’une secte. Pour sa seule défense, il s’est contenté d’expliquer, qu’étant tous deux des « bêtes à bon Dieu » ils sont plutôt du style « insecte » sans aucun préjudice possible pour la société, puisqu’avec le label : « Reproduction interdite ».

Enfin dixième accusation : ce même Père Pedro, en janvier dernier, devant des autorités malgaches et en présence de l’ambassadeur des États-Unis aurait qualifié cet individu de « Prophète d’une église qui n’existe pas encore ». Aussi nous le soupçonnons de vouloir être à l’origine d’une nouvelle église destinée à « annoncer aux pauvres la bonne nouvelle du salut, aux captifs, la délivrance, aux affligés la joie… »

On ne se moque pas impunément de la loi. Aussi je me vois, Monseigneur, dans l’obligation de vous passer les menottes, à l’un et à l’autre. Mais comme l’administration judiciaire n’en a pas encore inventé à trois mains, étant donné que le bon Dieu est votre complice, étant considèré le cas de cet individu comme absolument désespéré et irrécupérable, je me vois dans l’obligation de vous laisser tous trois en liberté surveillée par vos anges gardiens.

Il est facile de raconter avec humour des épisodes de sa vie mais lorsque j’ai dû les subir, il n’y avait alors ni humour ni bienveillance. Cependant l’Amour en ressort toujours vainqueur.

(La revue de l'au-delà - N°168 - mai 2012)

La Revue : Vous avez ressenti très tôt, je crois, votre vocation religieuse ?


Père André-Marie.
Je pense que je n’ai jamais pensé autrement. À quatre ans et demi, j’étais déjà casé dans ma tête et dans mon cœur. J’ai toujours voulu être prêtre. À 11 ans, j’entrai au séminaire, à 18 ans, au monastère, je n’avais qu’un rêve donner ma vie à Dieu. L’amour et la passion des pauvres sont venus bien après quand j’ai vu la misère, la misère crasse : des gosses crevés sur des dépotoirs… les prisons, l’injustice alors là, la vocation s’affirme, un sentiment naît : je n’ai plus le droit de penser autrement, plus de discours, il faut aimer et agir.

Vous êtes moine bénédictin !

P. A. M. Oui, je suis entré tout heureux au monastère, voici 53 ans, à l’abbaye bénédictine de Saint-Paul de Wisques dans le Pas-de-Calais, pour m’abandonner tout entier à la bienveillance de Dieu.

En 1960, j’avais 23 ans, c’était la guerre d’Algérie. Comme je ne voulais pas porter d’arme, j’ai demandé le Service de santé qui m’a été accordé. J’ai découvert la violence, l’injustice qui donne des droits sur les autres hommes. Selon la convention de Genève, je me permettais, étant infirmier, de soigner tous ceux que je rencontrais. Il m’est arrivé, la nuit, de soigner dans des caches des hommes dont je découvrais qu’ils ne souffraient pas nécessairement de maladies ou d’accidents, mais des blessures faites par les nôtres. J’ai vécu cela d’abord avec beaucoup d’étonnement puis avec passion et amour, et un grand bonheur. Bien sûr, j’ai risqué d’être fusillé.

En rentrant de la guerre d’Algérie qui m’avait occasionné de gros problèmes de santé : on m’avait enlevé l’estomac, le pylore, le duodénum, une partie de l’intestin, j’ai fait trois années d’hôpital, perfusé nuit et jour.

 

C’est alors que vous êtes revenu au monastère et finalement que tout a commencé !

P. A. M. Quand je suis retourné au monastère de Wisques, le maître des novices, le père Guilly, rêvait de fonder une nouvelle congrégation afin d’y recevoir des santés fragiles. Comme j’étais infirmier et malade, né d’une famille d’artisans, je me savais capable de faire bien des choses, J’ai pu dans ce petit village, construire, bâtir, fabriquer des bijoux, des émaux, sculpter et faire vivre une communauté. Cela m’a involontairement ouvert à une carrière artistique.

Bientôt, on m’a demandé d’habiter, non loin, du monastère, une maison. qu’il m’a fallu restaurer, elle était en ruines. Devenue accueillante j’ai vu arriver des paumés, des éclopés de la vie : alcooliques, ou drogués, des étrangers pas toujours en situation régulière. Je mettais en application ce que disait Jésus : « Bonheur à toi qui m’as accueilli lorsque j’étais étranger. » L’évangile a pris pour moi un visage très réaliste, très vivant. Ce qui me fait penser à cette autre phrase de l’évangile : « Les tièdes, je les vomis de ma bouche » ceux qui n’ont pas fait pas grand-chose de mal, mais qui n’ont rien fait de bien.

Une autre phrase de Jésus me bouscule aussi beaucoup, celle où il dit : « C’est la mesure que tu auras eue pour les autres avec laquelle tu seras mesurée toi-même… » Cette phrase-là me provoque tous les jours, jusqu’à me donner parfois mauvaise conscience et m’oblige à aller toujours plus loin.

C’est le gros problème de chacun !

P. A. M. Chacun a ses charismes à sa dose, à sa mesure. Les uns ont une conscience toute simple, banale, d’autres ont une exigence de vie. Je pense que c’est mon cas, le devoir de me dépasser est pour moi une nécessité.

En ce moment, je prends 20 ans de jeunesse, car je recommence à bâtir.

Un jour, le monastère m’a éloigné et éliminé. À l’époque cela s’est très mal passé et a été extrêmement douloureux. Pendant 30 ans, j’ai été mis à l’index par les autorités religieuses que je remercie maintenant, car sans cette période de souffrance et de rejet je n’aurais pas pu écrire 50 livres, connaître l’abbé Pierre, le père Pedro, Madagascar, Haïti, l’Inde, etc.

Depuis les relations avec le monastère se sont admirablement et fraternellement rétablies. Quand on vous fait des problèmes, attendez trente ans… tout va se rétablir… et vous aurez même envie de remercier ceux qui vous ont, peut-être involontairement, poussé à devenir ce pour quoi vous êtes fait.

J’ai fait un premier noviciat au monastère, les contacts avec tous ces paumés, les accusations, m’en ont été un second et m’ont appris une nouvelle façon de regarder la vie. Charles un clochard alcoolique, a vécu 25 ans à ma table, tous les jours : on ne sort pas indemne de 25 ans de cohabitation avec un tel cas. Par la suite, j’en ai hébergé des milliers, souvent des étrangers.

La solution est de se tenir juste un peu à l’écart de telles situations. Jésus se retirait la nuit pour prier. Il faut apprendre à vivre dans la société, lui sourire, être un « bon vivant » et savoir parfois, lorsqu’on n’est pas d’accord se mettre en marge. En ce qui me concerne, la marge prend souvent toute la page…

 

Vous parlez de l’abbé Pierre, l’avez-vous fréquenté longtemps ?

P. A. M. J’ai toujours rencontré chez lui un amour vécu au quotidien, en direct, cela est tellement contagieux. Je me souviens avoir célébré avec lui la messe pour ses 90 ans… le tout Paris était là mais il s’en souciait très peu… il était avec son Jésus, c’était tout le sens de sa vie. Je me souviens de l’un de ses messages : « L’Amour est à la mesure, non de ce que je suis, non de ce que je peux prendre, non de ce que je peux donner, mais de ce qui, étant aimé par moi, me prend. »

Par contre j’ai rencontré 22 fois le père Pedro à Madagascar. Son travail est impensable, il a construit 17 villages sur les dépotoirs. 10 tonnes de riz par semaine ne suffisent pas à nourrir les enfants. Ce 27 décembre, jour des Saints Innocents, à Radio Notre Dame, je parlais des enfants qu’avait voulu faire tuer Hérode pour supprimer Jésus. D’après les historiens, on pense qu’il en aurait fait égorger 1 000 ou 1 400. Aujourd’hui, n’y aura-t-il pas 50 000 enfants qui vont mourir de faim ? Ajoutons-y les morts de faits de violences, de guerres, de mauvais traitements ! Au total c’est de l’ordre de 60 000 par jour ! Les Saints Innocents, c’est aujourd’hui… c’est tous les jours ! J’ai invité ceux qui m’écoutaient à la radio, à se sentir responsables d’un gamin qui meurt de faim dans la rue, alors que les hommes politiques qui en sont coupables ne font rien dans ce domaine. J’aimerais faire de ces dénonciations des annonciations car j’ai lu récemment dans votre revue de l’Au-delà que lorsque l’on bénit, on ne juge pas… On constate et on agit… Le bonheur est là. On sait être en dehors du jugement, la misère qui est là m’angoisse mais il faut la porter, et rester honorable même à l’intérieur de ce qui ne vous convient pas.

 

Comment, avez-vous été amené à parler à Radio Notre Dame ?

P. A. M. Un ami m’a présenté à Chantal Bally qui bien vite m’y a invité. La première émission s’intitulait : « Faire du beau pour faire du bien ». Comme c’est le but de ma vie il m’est facile d’en parler et d’y être convaincant.

D’autres thèmes d’émissions me viennent à l’esprit : « Pardonner pour embellir le monde », « La liberté d’aimer quand m’aime », « Quand tu souffres, tu n’es pas seul », « La vie intérieure », « De la beauté à la bonté ».

Depuis six ans plus de soixante émissions ont pu me permettre de faire passer un message de tolérance, de bonté, de bienveillance et surtout de témoigner de ce Dieu qui « fait luire son soleil sur les bons comme sur les méchants ».

Cela me vaut un énorme courrier, heureusement beaucoup de ces lettres qui apportent un chèque donnent un peu d’espérance aux enfants dont le ventre est bien trop creux.

Cela me permet aussi de témoigner de ce que j’ai vu, de ma façon de vouloir être prêtre : le cœur, l’esprit et les bras ouverts, accueillant tous ceux qui viennent. Saint Benoît dit à ses moines : « Qui que ce soit qui vient frapper à la porte du monastère, accueillez-le comme Jésus lui-même. » Dans ce cas, j’aime obéir…

Comme l’abbé Pierre je ne pose jamais de questions, j’écoute, ils se confient, je partage leur vie. Ce n’est pas toujours drôle de fréquenter les pauvres. Ce sont des gens à problèmes, des caractériels, leurs envies sont de pauvres envies qui demandent à être satisfaites rapidement et goulûment : l’alcool, la drogue, et tout ce que l’on peut imaginer.

 

Ce ne doit pas être facile tous les jours !

P. A. M. À l’heure actuelle, je diminue un peu le nombre de gens à accueillir, pour des raisons de santé d’abord et parce que la charge est trop lourde financièrement. Et il y a aussi le problème de mes nombreuses absences pour des animations et des conférences.

Un couple me seconde depuis 25 ans, Michel et Monique. Elle passe ses jours et une partie de ses nuits à l’ordinateur pour répondre au courrier et surtout s’occuper de l’édition de mes livres, fabriqués sur place et vendus lors des conférences. J’ai ainsi pu écrire « L’urgence du Partage », « Au-delà de la vie », « Au-delà des divorces », « Ferme les yeux et tu verras », « Sors de ton labyrinthe », « Écoute tes larmes te disent », « Libère ta sagesse », « Un jour quand je serai grand », « Apprivoise ta souffrance », « La fourmilière des impossibles » sur la vie du père Pedro, « Invente-toi la Tendresse », « Le Jardin de mon père », et bien d’autres encore…

Quel est le but de votre vie à Croixrault ?

P. A. M. Aujourd’hui, on peut empêcher un enfant de mourir de faim avec 8 centimes ! Avec un euro, dix enfants seront nourris. Comme il serait facile de lutter contre la misère du monde, mais cela n’intéresse personne, cela ne rapporte pas.

Les pauvres causent beaucoup de problèmes. Il y a des années j’entendais des mamans du village dire à leurs enfants : « N’allez pas chez le père André-Marie, il y a des gens chez lui qui se conduisent mal ! » C’est vrai… mais on disait aussi cela de Jésus : il allait banqueter avec les pécheurs ! À l’époque on a même dit de moi : « Ce pauvre père André-Marie, de toute façon, il est au mieux avec l’abbé Pierre ! »

 

C’était plutôt un compliment !

P. A. M. Vous croyez qu’il était aimé de tout le monde, des gens de la bonne société ? Le père Pedro que je considère comme un grand prophète, n’est pas toujours aimé par la société bourgeoise de Tananarive. Pourtant dans chacun des 17 villages qu’il a construits, on trouve une crèche, un dispensaire, une maison pour les vieux, des écoles… On y vient de partout. Un village installé en pleine brousse, par son infrastructure scolaire et routière, fait profiter 60 villages aux alentours. Le père Pedro construit aussi des routes, des routes pavées qui seront encore là dans bien longtemps tout comme les coopératives agricoles. Tous les ans avec les enfants des écoles, il plante 50 000 arbres pour défendre notre planète. Lorsqu’il dit la messe, 8 000 personnes prient avec lui. Il a plus de 300 collaborateurs malgaches, 200 enseignants, 800 maçons. La relève est assurée.

À mon avis, il est le plus grand prophète de notre monde actuel. L’abbé Pierre me disait : « À côté de lui nous sommes des petits enfants de chœur. »

Avant, avec l’artisanat, poterie, sculpture, métal, je me battais pour trouver de quoi nourrir des enfants. Maintenant avec les émissions de radio, la recherche des mots qui sèment et qui s’aiment, qui éveillent la générosité des auditeurs, je peux me permettre d’aider beaucoup plus. La générosité des gens m’émerveille.

Je continue bien sûr, à faire du beau, à créer, à faire de la poterie, c’est important ! C’est pour moi l’une des expressions de la foi. Trouver une vieille traverse de chemin de fer et en quelques heures la transformer en œuvre d’art avec des envolées de colombes, des plantes, des fleurs. J’emploie la même méthode avec les obus de la guerre qu’en faisant fondre je transforme en Christ, Vierge à l’Enfant, colombes de la Paix.

 

«  Le petit moine qui ne dormait pas la nuit  » de vos livres, qui est-il ?

P. A. M. Il y a des années, j’ai inventé ce personnage. La nuit, je dors très peu. Les insomnies m’ont souvent pesé, jusqu’au jour où j’ai décidé que si mon corps ne m’accordait pas de sommeil, c’est qu’il n’en avait plus besoin. Mais je dois lui accorder du repos.

J’occupe le temps avec ce petit moine, je le fais parler, il est enfant, naïf, coquin, amoureux, espiègle, vivant de compassion et de bienveillance. Cela lui permet de conjuguer l’humour à l’Amour. La prière est, pour lui, aussi normale que la respiration : le poisson ne connaît pas le mot « liquide » dit un proverbe chinois.

Comme il ne peut prouver Dieu, il voudrait donner envie de Lui. Un Dieu, pas enfermé dans une église, ni dans des rites, ni dans un droit canon… Non pas un « bon Dieu » mais un « Dieu bon », dont la bonté qui libère est contagieuse.

 

Vous avez des sujets que vous aimeriez aborder, m’avez-vous dit !

P. A. M. J’ai beaucoup d’autres choses à raconter pour la Revue, par exemple : Une de mes amies est appelée un jour par ses voisins pour lui signaler que sa chatte est peut-être écrasée sur la route. Effectivement, c’est elle. Elle l’emmène dans un tissu blanc et l’enterre près d’un plant de lavande où la petite bête avait l’habitude d’aller faire sa sieste. Elle commence à creuser et, à un moment, elle est attirée par un miaulement. C’est la mère de la petite chatte qui vient assister, si j’ose dire, à l’enterrement. À partir de ce jour-là, tous les soirs vers 18 heures, ses quatre petits devenus adultes, viennent se coucher sur la tombe !

Il me tente de vous raconter ce récit : Une maman étant décédée, ses enfants sont venus me l’annoncer. Nous sommes allés prier dans la chapelle de « La Demeure » et Christian, son fils, m’a demandé de brûler une bougie. Comme je n’en avais plus je lui ai proposé un très beau cierge que j’avais dans mon bureau. En priant nous l’avons allumé. Il y en avait pour neuf jours… Je ne fais pas de commentaires, je vous laisse simplement voir la photo de la forme qu’a pris ce cierge le troisième jour (voir page suivante). L’Amour d’une mère ne cesse pas lorsqu’elle part en l’Au-delà. Elle a encore besoin de le dire.

 

Ces récits s’inscrivent fort bien dans la Revue que vous lisez depuis de nombreuses années, grâce à une de nos abonnées.

P. A. M. Je remercie Marie-Hélène de m’avoir abonné à votre Revue. Depuis l’article qui m’a été consacré, voici dix ans, je l’ai adoptée. J’en ai d’ailleurs toujours des exemplaires chez moi, à Croixrault, tellement intéressants qu’ils disparaissent les uns après les autres… C’est ce qui manque parfois dans notre Église, cette foi en la Vie, sans frontière, sans limite avec la conviction que l’Au-delà est déjà là.  ∆

Venez découvrir notre numéro 240 -
 Décembre 2018 - au prix de 6€.

Destination
Numero

Sommaire

Éditorial
06 : Le message de Jean Prieur
07 : Paroles
08 : Georges Morrannier : L'évolution
09 : Questions à Jeanne Morrannier
10 : Les messagers de l'Invisible
11 : Chapeau : Jadav Payeng dit Molai (forêt)
12 : Entretien : Henri Baldin-Bressot
16 : Rubrique : Retrouvailles à Noël
18 : Témoignage : L'égnime de la musique :
       Rosemary Brown
22 : Chronique : Quand un médecin reçoit en TCH
       la date du départ de son père

24 : Réflexion : La mort : un nouveau réseau
       de relations
       Bénédiction : Un besoin de paix
25 : Prière et méditation : Être organisé
26 : Père Pio : Un coup sur la tête (message)
       Le message de Marthe Robin
     - La confiance en Dieu 
     - La pensée (octobre 2018)

29 : O.R.E : Messages des Guides 
32 : Actualités : Sauve qui peut 
     - Petites nouvelles 
     - Sœur Emmanuelle
35 : Actualités des associations
36 : Conférences et médiumnité : Décembre 2018
42 : La vie des animaux : La chienne et les
       deux Craves
43 : Livre du mois : Guérir Alzheimer
44 : Bonnes feuilles : Entretien entre Raymond Moody
       et Paul Perry - extrait de : La lumière au-delà de
       la vie du Dr Raymond Moody
47 : À découvrir

 

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Dernière mise à jour du site le : 9 décembre 2018

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