L'ENCHAÎNEMENT

(extrait d'un témoignage écrit en 1996)

Lorsque l’on jette un regard en arrière sur sa vie, on constate bien souvent une étrange imbrication de faits Étienne Drapeauqui nous conduisent là où nous devions aller. Certes, il ne me vient pas à l’idée de croire à une prédestination qui ne nous laisserait aucune liberté. Je veux dire par là, seulement, qu’il me paraît que certaines étapes de la vie sont pour ainsi dire inévitables. Elles correspondent sans doute à ce choix de vie que chaque être fait, je crois, avec son guide avant qu’il ne revienne sur la terre.
Chacune de nos existences a pour but, en effet, de nous permettre d’avancer vers la lumière. Chacune d’entre elles constitue, en quelque sorte, une étape dont les grandes lignes sont programmées, faute de quoi, nos réincarnations deviendraient assez aléatoires et nécessiteraient un nombre beaucoup plus grand d’existences pour avoir la chance d’évoluer.
Le témoignage d’aujourd’hui me semble aller tout à fait dans ce sens dans la mesure où il montre cet enchaînement inéluctable, et aucunement perçu tout d’abord, qui m’a permis de passer du monde des affaires au domaine de la spiritualité.

Les choses ne se sont pas passées simplement, comme on peut s’y attendre. Dans un autre article j’ai raconté comment j’avais été victime d’un accident assez grave de voiture, dont j’avais eu une étrange et très forte prémonition, persuadé que j’étais avant de monter en voiture que nous allions nous briser en route et peut-être mourir.
Cet accident, malgré tout son côté extraordinaire, n’avait été porteur d’aucun enseignement pour moi. J’avais continué ma route de chef d’entreprise, plus préoccupé de chiffres d’affaires, d’organi-sation, de développement que jamais. Il est vrai que, n’ayant même pas 35 ans, la force de l’âge, la jeunesse pousse au dynamisme et à jeter en toute logique les bases d’un patrimoine futur. C’est du moins ce que je pensais, à cette époque. Encore qu’il m’arrivait parfois de songer à une retraite prématurée. 38 ans m’avait paru un âge indiqué, compte tenu de l’avancement de mes affaires.
Bien qu’ayant beaucoup travaillé j’avais conscience que cette conception de la vie avait quelque chose d’assez anormal et finalement je gardais cela pour moi, ne voyant pas alors très bien ce que je pourrais faire de mon temps devenu libre. En fait, croyant consolider mes biens, je décidai de repousser quelque peu l’échéance pour entreprendre une dernière fois. J’acceptais aussi des responsabilités plus importantes qui rendaient plus aléatoire encore un terme rapide.

En 1978, j’étais donc en train de réaliser un nouveau projet, allais de réunion en réunion, avec une vie de famille réduite au minimum. Mes deux petits enfants grandissaient sans que j’eusse vraiment le temps de les voir. Le dimanche était, finalement, non seulement le seul jour de repos mais aussi le seul familial. Jusqu’à ce soir de juin.

L'accident
Je revenais de Paris, comme très souvent, et j’étais presque arrivé chez moi, quand il me revint à l’esprit que ma nièce m’attendait à trente kilomètres de là. Je dois avouer que j’en fus contrarié. Il faisait chaud et j’étais fatigué. À la satisfaction que je venais d’avoir en pensant que la journée était terminée, succédait l’appréhension d’une véritable corvée. 60 km à faire aller et retour, rentrer encore à plus de 21 heures ne m’enchantait aucunement. 

Je pris la route assez rageur et décidé à faire au plus vite. Il ne me revint pas à l’esprit que la route que j’avais déjà empruntée le matin-même venait d’être gravillonnée et que j’avais pu constater qu’elle était dangereuse. Lorsque je commençai à négocier le tournant, je réalisai que ma vitesse plutôt rapide était devenue excessive, compte tenu d’une épaisseur anormale de gravillons où les roues creusaient de véritables sillons...

Je pris conscience aussi que je perdais le contrôle de ma voiture progressivement. Dans le tournant ma voiture se déporta sur la gauche. En face, j’aperçus une voiture qui arrivait à vitesse ralentie. Je calculai que là où j’allais bientôt me trouver nous ne pouvions que nous rencontrer. Conscient de ma responsabilité, je refusai cette éventualité et je donnai un grand coup d’accélérateur, me disant qu’au mieux je retrouverais peut-être ma place et qu’au pire je sortirais de la route et éviterais ainsi la voiture qui arrivait. C’est le deuxième terme de l’alternative qui se révéla exact. Je ne pus toutefois éviter un des arbres qui bordaient la route I 

Je ne sus trop ce qui se passa, toujours est-il que ma petite voiture se renversa et se retrouva sur le toit quelques secondes plus tard, après avoir entendu tintinnabuler les glaces qui s’effondraient quand le choc se produisit. Stupéfait par la rapidité des événements, je me retrouvais moi-même la tête en bas, retenu sur mon siège par ma ceinture, Il s’avéra très vite que, compte tenu du poids de mon corps, j’étais en fait bel et bien ligoté sur mon siège.

Ma première pensée, j’étais très lucide, fut de me dire que j’allais devoir attendre des secours. Je compris vite qu’il n’en était pas question. Je venais en effet de voir une petite flamme bleu verdâtre parcourir le tableau de bord. J’avais compris le signal. La voiture risquait de prendre feu et d’exploser. J’éteignis aussi rapidementue mes mouvements me le permettaient la petite flamme. Peine perdue. Elle réapparut presque tout de suite. Je l’éteignis à nouveau, malgré tout, songeant à gagner du temps. Quand je la vis réapparaître pour la troisième fois, je réalisai que mon sort était des plus compromis et que j’allais mourir.


L'autojugement
Mourir par cette belle journée d’été, à trente-neuf ans ! la situation me paraissait irréelle. Quelques instants avant, je vaquais à mes occupations professionnelles et maintenant la vie m’abandonnait...

C’est alors que, sans que je sois vraiment capable de retrouver le cheminement de mes pensées, je commençai à revoir toute mon existence. Pas vraiment dans le détail. J’appréciais, il me semble, plutôt des grandes tranches de vie : la prime enfance, l’école, le collège, la vie universitaire, mes débuts dans la vie professionnelle, mon mariage, mes affaires, ma vie familiale...
J’en arrivais à la conclusion que vraiment je n’avais pas fait grand chose de mal mais non plus pas grand chose de bien... J’eus l’impression que ma vie avait été en quelque sorte gâchée, qu’elle avait été inutile jusque là car je n’avais pu su en tirer parti.

En même temps que je faisais ces réflexions, je voyais comme une sorte de balance, ce qui montre à quel point les pensées archétypales peuvent nous habiter, notamment dans des moments cruciaux. D’un côté, il y avait un peu de mal, plutôt des faiblesses, des manquements, mais surtout de l’autre côté, il n’y avait aucun bien notable pour contrebalancer.
Même ma famille avait été sacrifiée à mon travail, certes pour assurer notre subsistance, mais surtout pour répondre à des espoirs personnels de réussite qui s’étaient fait jour. L’idée que j’arriverais peut-être à m’en sortir fit surface et je me dis que si j’avais la chance insigne qu’il en soit ainsi, il faudrait que je change la direction de ma vie et penser davantage aux autres, à m’orienter aussi davantage vers une spiritualité que j’avais délaissée depuis oien longtemps, en dépit d’une éducation des plus religieuses, retrouver Dieu. 
Ce nouveau tour de mes pensées me ramena à la réalité mais je ne saurais dire quelle en fut la durée. Sur le coup, j’eus l’impression que cela avait été assez long. Revoir sa vie même dans les grandes lignes suppose de passer en revue pas mal de faits qui s’accrochaient en même temps à ces appréciations. Mais la fulgurance de la pensée est telle, parfois, que je suis persuadé maintenant qu’il n’a pu s’agir que de quelques secondes et peut-être encore moins, car matériellement la situation n’avait pas évolué entre temps.

Tout sauf brûler
Le triste retour à la réalité me réinvestit de la crainte du feu. Je me voyais déjà en train de brûler attaché, sans rien pouvoir faire, comme une Jeanne d’Arc sur son bûcher. Je repoussais de toutes mes forces, avec une des plus grandes terreurs que j’aie eues dans ma vie, une telle issue. Une sorte de rage me prit. Je ne me laisserais pas faire. Je me désintéressais complètement du tableau de bord où la petite flamme bleue continuait de me narguer. J’entrepris toutes sortes de gesticulations sur mon siège, la tête, bien sûr, toujours en bas, avec tout l’inconfort d’une telle situation. Je gonflais ma poitrine pour tendre la ceinture et la détendre à m’en faire mal. Rien ne bougeait. 

Il me sembla pourtant, après de nouveaux efforts, que j’avais gagné quelques millimètres sur la course de la ceinture. Ceci suffit à me galvaniser. Et je redoublais mes efforts, conscient de ma lutte contre le temps et que mon combat pouvait maintenant être gagné contre la fatalité. De nouvelles gesticulations me firent gagner encore de nouveaux millimètres et me renforcèrent dans ma conviction. Je surveillais du coin de l’oeil le tableau de bord, craignant qu’il ne s’embrase avant que je n’aie eu le temps de m’extraire de ce piège-fauteuil, mais de ce côté tout semblait rentré en latence. 

Je poursuivis toujours plus actif, puisqu’un peu plus mobile, et bientôt je pus avec difficulté desserrer la ceinture en la faisant jouer. Avec autant de difficulté il me fut enfin possible d’extraire la ceinture de sa fermeture et je me glissai par terre à travers la portière dont la vitre était brisée en mille morceaux. En me relevant, je m’aperçus que je claudiquais : ma cheville droite me faisait mal. J’allai m’asseoir quelques mètres plus loin.
La voiture que je devais croiser venait juste de s’arrêter et son conducteur courait vers moi, m’interpellant à distance. Il me demanda si j’étais blessé et me fit rapidement lever, arguant du danger qu’il y avait que la voiture explose. Je montai rapidement dans son véhicule et il m’emmena de suite à l’hôpital où je fus immédiatement examiné. On m’hospitalisa. En fait je n’avais pas grand chose de grave: une fracture de la malléole interne de la cheville droite, le petit doigt de la main gauche fracturé et de multiples contusions dans le dos et sur le torse dues à mes contorsions salvatrices sur mon siège. 

J’appris, peu après, par les services de police, que ma voiture avait été enlevée, qu’elle était dans un piteux état, car elle avait pris feu après notre départ. Effectivement, j’eus la tentation d’aller la voir quelques mois plus tard : tout l’avant des sièges était fondu, mon imperméable et ma serviette qui se trouvaient pourtant sur le siège arrière étaient complètement brûlés. Ma peur me revint rétrospectivement. Je l’avais vraiment échappé bel.

Repos
Il me fallut bien prendre après quelque repos. Toute la jambe droite dans le plâtre, la main gauche avec un plâtre également, obligé de circuler dans une petite chaise roulante, complètement dépendant, je n’étais plus bon à grand chose sauf à prendre pour une fois des vacances de longue durée. Nous partîmes au bord de la mer. 
Mais que faire dans une telle situation ? Je réclamais de la lecture à ma femme, en plus des journaux. Le hasard (mais comme l’a dit un auteur, c’est le bon Dieu qui se faufile à pas de loup.., ou plutôt notre guide qui s’active), le hasard fit donc que je me retrouvai avec un livre de Jean Miguères («Le cobaye des extra-terrestres») qui racontait son odyssée étrange avec un Ovni.
Le livre m’intéressa et moi, qui depuis longtemps n’avais plus le temps de lire des livres, je réclamais de nouveaux ouvrages sur le même sujet. En quelques semaines, je devins un lecteur très au fait de tout ce qui avait pu s’écrire sur la question. Je lus même les auteurs qui prétendaient avoir trouvé dans la Bible des réminiscences concernant des extra-terrestres. 

Quand je retrouvais ma mobilité, et mon indépendance, quelques six semaines plus tard, je continuais mes lectures, ce qui m’amena à fréquenter régulièrement tes rayons d'une grande librairie parisienne. Le rayon ésotérisme n’étant pas très loin, il était fatal qu’un jour je sois amené à y jeter un coup d’œil, par simple curiosité, car il ne m’intéressait pas plus qu’un autre et peut-être moins, cette catégorie d‘ouvrages me paraissant alors destinés à des gens plus ou moins illuminés...



Ma découverte
Un jour que je me trouvais dans le rayon, je pris un livre à couverture bleue. On yparlait de la mort. On y parlait de Jésus, de la survivance, de La mort est un réveil-Le troisième livre de messagesl’enfer. Le peu que je pus en lire m’intéressa prodigieusement. J’y trouvais la réponse à des inquiétudes que j’avais eues il y avait très longtemps et qui avaient disparu progressivement avecle temps, faute de pouvoir trouver au sein de l’Église des réponses quime parussent cohérentes. Le Dieu amour me paraissait inconciliable avec le péché originel et la notion d’enfer. J’avais tout rejeté en bloc, et puis, après, je n’avais plus eu ni l’envie ni le temps d’y réfléchir, J’essayais de faire bien ce que j’avais à faire, heureux que mon travail puisse apporter un certain mieux-être aux autres.

Rentré chez moi, je commençai la lecture de ce livre et ne m’endormis pas, je crois, avant de l’avoir terminé. J’étais complètement retourné, j’avais l’impression que j’avais toutes les réponses à mes principales interrogations. Tout devenait enfin cohérent et du coup je me sentais à nouveau concerné par tous ces problèmes. L’accident n’y était sans doute pas pour rien.


Petits changements

Bien que rien au début n’ait paru changé dans ma vie, j’avais été rudement secoué, rudement « brassé » comme disent avec image les Canadiens. Passer si près de la mort ne peut laisser des impressions fugitives. La vie est appelée à prendre un nouveau sens. On ne sait pas quoi faire, quelle direction prendre, on se cherche, on peut même se fuir, te cas échéant, mais les questions fondamentales sont posées : qu’est-ce que je fais? Qu’est-ce que je fais de ma vie. Continuera-t-elle d’être nulle comme avant? 
Très rapidement, mes relations familiales avaient changé. Je m’organisai pour consacrer de plus en plus de temps à mes enfants. Je renonçai même ou profitai de certaines circonstances pour fuir toutes ces réunions qui me prenaient trop de temps. Le tournant était un peu difficile à prendre, mais je le pris. Ce n’était pas bien considérable. Mais c’était un début. 

Ma conception de la vie était aussi sans doute un peu plus ouverte sur les autres. Je commençais à y faire un peu plus attention. J’avais davantage envie de leur faire plaisir, d’avoir des attentions, d’avoir de ta considération malgré leurs différences, même si tout cela n’était pas très apparent.
L’autojugement avait laissé, a laissé, je crois, des traces indélébiles. Rien ne serait plus comme avant. Heureusement. Mais encore une fois, l’évolution n’était pas bien grande, et surtout mes préoccupations spirituelles étaient sans évolution pour ainsi dire. Le livre bleu tombait à pic.

Ce livre vous l’avez peut-être lu, sans doute même. Il s’intitule La mort est un réveil, le troisième livre de Georges Morrannier. J’en parlais bien sûr dans ma famille où on est plutôt de tradition religieuse traditionnelle.
Je compris que je n’y recevrais pas beaucoup d’échos même si certaines réactions favorables me surprirent parfois, en particulier d’une religieuse, à propos de la survivance immédiate ! Georges Morrannier remettait en cause trop de dogmes. Et la survivance immédiate ne cadrait pas avec l’enseignement, pas davantage que ta réincarnation que je mis des années à accepter, tellement on avait ancré en moi la conviction qu'il s'agissait de croyances de peuples arriérés!

Mutation
Des événements devaient accélérer ma mutation et changer mes préoccupations.A une période faste, et faite, malgré des difficultés, de grandes satisfactions, devait suivre une période de plus en plus difficile. En fait, en quelques années, tout mon beau cadre de vie s’est écroulé.
Comme par hasard, il fallait battre sans doute le fer alors qu’il était chaud, je me retrouvai seul, après un divorce, privé de mes enfants, avec des affaires de plus en plus chancelantes.
Par moment, je pensais à Job qui après avoir connu l’opulence en était réduit, d’après la Bible, à vivre sur son tas de fumier, mais qui continuait à chanter les louanges de Dieu. Je n’étais pas Job, loin de là, mais cette affluence de difficultés, dans tous les domaines, cette espèce de ségrégation qui s’installe dans les relations  —les gens n’aiment pas le malheur ni ceux qui subissent les coups du sort— tout cela n’était pas facile à vivre.                                         

Je m’entêtais dans mes affaires alors qu’elles allaient mal. Je retrouvais un grand réconfort moral avec les autres livres de Georges Morrannier que je lus et relus encore, ainsi que bien d’autres ouvrages ésotériques, fidèle chaland des librairies ésotériques (Dis-moi ce que tu lis et je te dirai qui tu es !).
Jeanne Morrannier et Étienne DrapeauJ’étais un être en pleine recherche. Je commençai à aller aux conférences, je rencontrai Jeanne Morrannier, avec laquelle je fis progressivement connaissance et avec qui je sympathisai. Je découvris les médiums en salle et leurs messages. Je découvris ainsi que ma mère morte quelques années plus tôt se manifestait d’une façon importante dans ma maison. Grand réconfort moral dans cette période de sécheresse sentimentale. 

L’autre monde m’apportait son aide quand le monde des vivants avait tendance à l‘ignorer. Je tenais l’idée, enfin, de mon changement de vie. J’avais enfin compris qu’il fallait que je m’oriente vers l’ésotérisme, que j’avais reçu des possibilités pour aider ceux qui se prodiguaient à faire connaître des idées jusque là si mal acceptées par notre société.
Je me doutais que la tâche ne serait pas facile. Rien, de toute façon, n’est facile dans la vie. Mais après tous ces avertissements que j’avais reçus, je savais qu’il n’y avait qu’en m’orientant de cette façon que je serais en conformité avec mon modèle intérieur.

Étienne DrapeauLe projet devient réalité
Il y a bien souvent loin de la coupe aux lèvres. Les années passaient, longues, astreignantes, mais qui n’étaient pas perdues grâce aux lectures, aux conférences, aux contacts avec Jeanne Morrannier, aux rencontres avec les médiums. 

Douze ans après l’objectif que je m’étais fixé intuitivement, je tirais enfin un trait sur ce cadre de vie qui m’avait apporté tant de satisfactions, d’épreuves aussi, mais qui, de toute façon, ne correspondait plus à mon attente. Enfin, je pouvais être moi-même.

Erreur. On ne passe pas d’un monde à l’autre aussi facilement. Vos amis n’ont pas les mêmes centres d’intérêt, votre famille s’inquiète fraternellement.Soi-même, on s’interroge malgré tout : est-ce bien raisonnable de quitter le monde des réalités terrestres pour des préoccupations qui n’intéressent pas les autres la plupart du temps ou de si loin ? C’est bien sûr aussi quelques sacrifices financiers qui dérangent, évidemment. Mais le projet était dans l’air depuis plusieurs années et il se fit.

Il était essentiel, en effet, à mes yeux, que les lecteurs de Georges Morrannier, et bien d'autres, puissent trouver une revue qui leur permette de compléter leurs connaissances, de trouver des articles qui les aident à réfléchir, à entretenir une recherche dont chacun à besoin, dans un climat le plus propice, celui de la tolérance et de l’ouverture.

Venez découvrir notre numéro 240 -
 Décembre 2018 - au prix de 6€.

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Numero

Sommaire

Éditorial
06 : Le message de Jean Prieur
07 : Paroles
08 : Georges Morrannier : L'évolution
09 : Questions à Jeanne Morrannier
10 : Les messagers de l'Invisible
11 : Chapeau : Jadav Payeng dit Molai (forêt)
12 : Entretien : Henri Baldin-Bressot
16 : Rubrique : Retrouvailles à Noël
18 : Témoignage : L'égnime de la musique :
       Rosemary Brown
22 : Chronique : Quand un médecin reçoit en TCH
       la date du départ de son père

24 : Réflexion : La mort : un nouveau réseau
       de relations
       Bénédiction : Un besoin de paix
25 : Prière et méditation : Être organisé
26 : Père Pio : Un coup sur la tête (message)
       Le message de Marthe Robin
     - La confiance en Dieu 
     - La pensée (octobre 2018)

29 : O.R.E : Messages des Guides 
32 : Actualités : Sauve qui peut 
     - Petites nouvelles 
     - Sœur Emmanuelle
35 : Actualités des associations
36 : Conférences et médiumnité : Décembre 2018
42 : La vie des animaux : La chienne et les
       deux Craves
43 : Livre du mois : Guérir Alzheimer
44 : Bonnes feuilles : Entretien entre Raymond Moody
       et Paul Perry - extrait de : La lumière au-delà de
       la vie du Dr Raymond Moody
47 : À découvrir

 

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Dernière mise à jour du site le : 9 décembre 2018

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